Currenlty working on this
// May 29th, 2009 // 14 commentaires » // Techno
Avant, je travaillais sur ça.
J’ai laissé tomber. Maintenant, je travaille sur ça.
Et cette fois-ci, promis, c’est pour bientôt !
// May 29th, 2009 // 14 commentaires » // Techno
Avant, je travaillais sur ça.
J’ai laissé tomber. Maintenant, je travaille sur ça.
Et cette fois-ci, promis, c’est pour bientôt !
// May 28th, 2009 // 3 commentaires » // Miam
Ceci fait suite au billet de Deedee…
Il y a quelques jours, avant mes délicieuses vacances, Gaëtan et moi étions invités à dîner chez de bons amis. Un dîner particulier puisque préparé par un chef à domicile. Une expérience nouvelle mais qui m’intéressait beaucoup : j’en avais déjà entendu parler et le concept m’intriguait. Difficile pour moi d’imaginer de parfaits inconnus dans la cuisine d’un particulier. Et pourtant…

Comme il se trouve que nos amis ont des blogs, et que les autres copains invités aussi, on s’est proposé de raconter chacun une partie du repas, pour éviter aux lecteurs assidus de se retrouver plusieurs fois avec la même histoire. Donc, pour l’explication et le menu, c’est chez Romain, pour l’installation et l’arrivée des chefs, ça se passe chez Noémi. Anne, quant à elle, nous parle de l’amuse-bouche, un truc qui a fait bien plus qu’amuser ma bouche, mais qui l’a aussi comblée, qui lui a procuré un plaisir gustatif rarement atteint. L’entrée, c’est chez Osmany. Et Deedee, enfin, nous a parlé du “rouget en filet, juste saisi, accompagné de poireaux-crayons étuvés”. A mon tour de vous régaler les yeux, avec cette fois-ci un dessert divin, un truc de malade mental. Un truc qui rox du poney en tongs, qui envoie du gros pâté, de la buchette. Bref, un truc bon.

Ceci, mesdames et messieurs les jurés, est un des meilleures desserts qu’il m’ait été donné de manger. Il s’agit de “fraises rôties au thym citron sur un disque breton”, d’une friandise à la lavande et d’un smoothie aux fraises. Les fraises étaient délicieuses, le sablé n’en parlons pas, et le smoothie, hhhhm. On pouvait même goûter la lavande, non traitée. C’est un peu amer mais amusant et inhabituel d’avoir ce parfum en bouche.

On a terminé par une surprise pour Noémi, puisque c’était son anniversaire :)
Tous les produits présentés étaient de saison, parfaitement choisis. Niveau prix, l’addition est un peu élevée (compter au minimum 80 euros par personne, vins compris), mais ça en vaut vraiment la peine. Tout est divin, le service est impeccable et discret, et vraiment, je le recommande pour une soirée d’exception. Je pense de mon côté faire appel aux Dîners d’Eloïse à l’occasion, pour Gaëtan et moi, quand on aura envie de se retrouver un peu tous les deux et de partager un moment privilégié sans forcément devoir affronter le métro ou la pluie. Merci à nos hôtes, sans qui nous n’aurions pas pu vivre ces instants magiques ! Et merci à tous les invités, pour la bonne humeur, c’était chouette de se voir :)

// May 27th, 2009 // 6 commentaires » // Mon quotidien
Une dernière journée magnifique, où j’ai pu entretenir mes coups de soleil et retrouver, encore quelques instants, ce qui a fait le charme de ces vacances : le port (à marée basse), le marché, les jolies maisons et les fleurs.
// May 26th, 2009 // 5 commentaires » // Mon quotidien
Nous avons profité d’un jeudi matin un peu gris pour nous rendre à la Rochelle. C’est une ville que j’aime beaucoup, non pas pour sa beauté mais parce qu’il y fait bon vivre. J’y suis partie plusieurs fois en vacances, dans une autre vie (on va dire ça comme ça), donc j’ai servi de guide à ma famille, même si je me suis rendue compte que je n’étais pas très douée pour ça. Je vais vous le refaire, rapidement. Là c’est le marché, là c’est l’hôtel de ville, et ça c’est le port.




On a quand même mangé des super bonnes galettes dans une super bonne crêperie mais je ne retrouve plus la carte de visite. Elle est située rue Saint Jean du Pérot, au début de la rue (quand on ne vient pas du port), juste à côté d’un petit épicier. Elle ne paye pas de mine vue de l’extérieur mais c’est délicieux.
L’après-midi, retour dans notre location. J’ai acheté la plus belle carte postale du monde pour mon cousin Oliv.

Ce qui est bien, c’est que ce n’est ni de mauvais goût, ni sexiste. Allez, la suite plus tard !
