// May 28th, 2010 // 16 commentaires » // Mon quotidien
En vrac, car j’ai très envie d’écrire mais que je n’ai pas grand chose à raconter. Ou en tous cas rien de suffisamment intéressant et captivant pour que j’y consacre un article à part entière. Mais ce n’est pas une raison pour me priver de vous raconter ma vie puisque j’adore ça, donc c’est parti (mon kiki).
Vous raconter ma vie donc, j’ai l’impression que ça fait un petit bout de temps que je ne l’ai pas fait. Je poste peu d’articles, je ne twitte quasiment plus. Pour tout vous dire, il y a pas mal de choses qui se chamboulent en ce moment. Je n’ai jamais beaucoup aimé le changement, je crois que ça me fait un peu peur. Déjà, petite, je râlais quand mes parents parlaient de retapisser la cuisine, je préférais garder le vieux papier peint démodé auquel je m’étais attachée. Au final, avec le recul, le nouveau papier peint était quand même plus joli que l’ancien.
Il y a aussi mon grand mari qui a lancé son entreprise et dont je suis vraiment fière. Il avance, et pour le moment ça lui réussit plutôt bien. A côté de tout ça, j’ai une envie incroyable de voyager, une nécessité presque, que je ne peux malheureusement pas assouvir pour le moment. J’ai besoin de faire des projets, j’ai le rêve un peu fou de changer de vie (pour quelqu’un qui a peur du changement, c’est ballot), mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Je prends donc mon mal en patience mais une vague déprime me guette. Heureusement, samedi s’annonce ensoleillé, j’espère pouvoir aller faire des photos. Et les vacances approchent à grands pas. Je ne veux pas vous faire de mal (gniark gniark), mais j’ai la chance incroyable de partir à Tahiti, grâce à l’office du tourisme et un concours que j’ai remporté. Et rien que pour ça, je n’ai vraiment pas le droit d’être triste.

Sinon, la bonne nouvelle (parce que je me plains mais qu’au final la vie est chouette), c’est que depuis trois semaines, je vais travailler en vélo ! Psychorigidité bonjour, je prends un malin plaisir à chronométrer chaque jour le temps que je mets porte à porte, et à essayer de l’améliorer (mon record est de 21 minutes). De cette expérience toute nouvelle, j’ai tiré quelques enseignements. 1. Une grosse majorité des vélos que je croise ne respecte pas le code de la route. L’infraction préférée étant le grillage de feux rouges : c’est vraiment impressionnant, je devrais faire des stats, mais quasiment à chaque fois que je m’arrête à un feu, je me fais doubler par un vélo qui, lui, ne s’arrête pas. 2. Les voitures se fichent de votre existence. Les 4X4 vous doublent en vous frôlant (je déteste les 4X4), les automobilistes se garent sur les pistes cyclables (je fais comment pour passer ?), les portières s’ouvrent sous votre nez (hého papy, regarde dans ton rétro). Je ne regrette pas l’achat de mon casque. 3. Les piétons, c’est pareil : ils vous voient arriver, mais c’est pas grave, ils traversent quand même. Je devrais prendre leur tête en photo quand je fais fonctionner ma sonnette, pour leur signifier que oh, j’arrive les mecs. Ils ne sont jamais très contents (je crois qu’un jour, je vais me faire taper dessus)(ou ça sera peut-être parce que je me suis pris le rétro d’une voiture, comme avant-hier)(lalalalala…).
J’en profite pour mettre à l’épreuve mes deux nouveaux déodorants bio (ça fait transpirer, le vélo, quand on n’a pas l’habitude) : le 24 heures sans concession de Sanoflore, et le Ushuaïa bio au lin. Totalement en dehors de ma ligne éditoriale, je dois l’avouer, mais assez proche de mes préoccupations quotidiennes, à savoir : ne pas sentir mauvais et ne pas m’asperger de produits chimiques. Au petit jeu du bio, le Sanoflore l’emporte : 76% des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique, contre seulement 20% pour l’Ushuaïa. Niveau efficacité, je penche aussi pour le Sanoflore : zéro odeur de transpi le soir en rentrant, alors qu’avec le déo Ushuaïa, j’ai plutôt intérêt à ne pas avoir une journée trop stressante (yummy). En revanche, je dois reconnaître au déodorant Ushuaïa au lin son odeur que je trouve vraiment agréable, légère et fraiche. Le Sanoflore a un parfum un poil trop prononcé pour moi, j’ai l’impression qu’il couvre mon parfum. A l’usage donc, je privilégie le Ushuaïa, même si Sanoflore a un capital sympathie plus important à mes yeux et a une vraie démarche bio. C’était pour le test déodorant bio. Au global, je trouve qu’ils sont moins efficaces que le Rexona que j’utilisais avant, mais ça reste tout à fait honorable et je préfère ça aux sels d’aluminium ou au paraben.

Sinon, j’en parle dans mon article qui sera publié sur le blog Imagine R, mais j’ai découvert un endroit fabuleux dans Paris : Un thé dans le jardin, petit salon de thé extérieur, dans le jardin du Musée de la Vie Romantique. Il n’y avait plus de place, mais on mourrait d’envie de déguster une citronnade dans ce lieu où on se serait cru loin de tout, en pleine campagne. Ambiance un peu prout prout peut-être, mais tellement agréable qu’on s’en fiche !

Voila, je m’arrête là pour le vrac du jour, j’espère pouvoir vous pondre un vrai article ce week-end, si le soleil est effectivement au rendez-vous ! A bientôt et en attendant, vive le vélo :)
