Archive datant de August, 2010

Lectures de vacances

// August 28th, 2010 // 34 commentaires » // Petit rat de bibliothèque

Ça fait un moment que je n’ai pas parlé littérature ici mais je sais que ça ne passionne pas les foules, en règle générale. Pour aller vite, je vais donc faire d’une pierre trois coups, et vous parler des trois ouvrages lus pendant mes vacances à Tahiti. Hé oui, 3 livres en 12 jours, je ne suis pas peu fière, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas bouquiné autant.

C’est fou ce qu’on change, d’ailleurs, avec les années : quand j’étais plus jeune, je passais mon temps à lire, c’était une vraie passion. Le matin, avant d’aller en cours, je prenais mon petit déjeuner avec un bouquin entre les mains. Le week-end, je passais des heures à dévorer toutes sortes de livres. Mais au fil du temps, cette passion a été remplacée par l’ordinateur, internet, puis les blogs. Les livres que je lis maintenant chaque année se comptent sur les doigts d’une main (enfin, de deux mains, quand même). Loin de moins l’idée d’être nostalgique, c’est juste une constatation (tout à fait passionnante, héhé)

Première lecture : La mort est mon métier, de Robert Merle. Un vestige de mon stage chez Gallimard, qui trainait donc dans ma bibliothèque depuis plus de 3 ans. Gaëtan l’avait adoré, donc je me suis dit que ça allait me plaire, d’autant que la période de la seconde guerre mondiale me fascine pas mal. J’ai d’ailleurs eu l’opportunité de visiter le camp d’Auschwitz quand j’étais au lycée, camp qui est au premier plan dans ce roman, et j’en garde un souvenir très fort.

Robert Merle s’est inspirée d’une histoire vraie, celle de Rudolf Höß, et a imaginé ce qu’avait été sa vie et comment il en était arrivé là. Là, c’est le commandement du camp d’Auschwitz et l’organisation de la solution finale. On suit donc Rudolf Lang (rebaptisé ainsi dans le roman), depuis son enfance jusqu’à la fin. On le déteste, on compatit parfois, ce qui est difficile à assumer. Et on en apprend un peu plus sur cette époque et sur l’organisation des camps. Seule chose un peu gênante : on oublie parfois qu’il s’agit d’un roman, il peut être difficile de cerner le vrai du faux.

L’autobiographie de Rudolf Höß est également disponible, pour apporter un éclairage différent sur le sujet : Le commandant d’Auschwitz parle. Moins romancé, j’ai trouvé ce dernier ouvrage moins prenant, et je n’ai pas réussi à le finir.

Deuxième lecture : Naïf. Super, de Erlend Loe. Celui-ci date de mon stage chez Univers Poche, donc il est dans ma bibliothèque depuis encore plus longtemps (plus de 4 ans maintenant, le temps passe vite). Une gentille lectrice et blogueuse m’en avait parlé. Ce livre l’avait transformée et ça m’a donc donné envie de le lire.

Je dois avouer qu’il ne m’a pas fait le même effet. J’ai bien aimé, c’était vraiment atypique mais ça ne m’a pas marquée plus que ça. Et aujourd’hui, plus d’un mois et demi après l’avoir lu, j’ai bien du mal à en parler. Je me souviens quand même qu’en le lisant, j’avais souvent le sourire aux lèvres.

On découvre un jeune homme qui se pose pas mal de questions sur la vie et qui, pour trouver sa voie et le bonheur, fait des listes. Des listes de tout, qu’il garde pour lui ou qu’il échange avec ses amis ou les gens qu’il rencontre au fil des jours. C’est une belle histoire, touchante, optimiste, mais qui ne correspondait sans doute pas à mon état d’esprit des vacances, où j’étais très loin de me poser des questions existentielles.

Troisième lecture : American Psycho, de Bret Easton Ellis. On ne présente plus ce livre, véritable best seller. On y retrouve Patrick Bateman, déjà présent en filigrane dans d’autres romans de l’auteur. Ce golden boy mène la grande vie, il est beau, s’habille avec soin. Mais c’est surtout un psychopathe qui tue et viole de sang froid. Le roman est d’une violence extrême, certains passages sont vraiment difficiles à encaisser, et j’ai terminé le livre très angoissée. Malgré tout, c’est ma lecture préférée des vacances, et celle qui m’a le plus marquée. Je me délecte donc à lire la fiche Wikipedia de Patrick Bateman, où on apprend pas mal de choses sur le personnage !

Depuis mon retour de vacances, peu de lecture. J’ai quand même pu apprécier la BD Orage et Désespoir, de Lucie Durbiano, ainsi que deux magnifiques romans Harlequin, que je lis en  ce moment même chez mes parents. Bon, je le concède, ce n’est pas très glorieux mais c’était mon pêché mignon, à une époque, et j’avais envie, en les relisant, de me sentir encore un peu en vacances.

Je me rends compte aussi que j’ai du mal à me passionner pour les livres trop sérieux. Mes meilleurs souvenirs de lecture restent la saga complète de Harry Potter, et les romans de Daniel Pennac et la famille Malaussène. Si vous avez des idées de livres dans ce genre, je prends, je rêve de replonger dans une saga de laquelle je ne voudrai plus sortir !

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BIA + MG

// August 23rd, 2010 // 31 commentaires » // Mon quotidien

Les  frères de Gaëtan (aka les deux boloss) sont venus passer le week-end chez nous. Ça faisait un an qu’on en parlait, on avait envie de les recevoir, histoire de passer un peu de temps ensemble.

Deux jours à geeker donc, qui ont commencé par un repas pauvre en calories. Nous avions prévu de les emmener au Ellis Island Café, le temple du hamburger, mais le restaurant était fermé (fichu mois d’août). L’occasion de tester pour la première fois le BIA, Breakfast in America. Il y en a deux à Paris : nous sommes allés à celui situé à Saint Paul.

breakfast in america

breakfast in america

breakfast in america

Verdict : c’était pas mal. Le bacon était bon, mais la viande de mon hamburger était trop cuite, donc sèche. Dommage. Le milk-shake en revanche était très chouette. Ambiance sympa mais on est bien serré et il faut faire la queue (pas de réservation possible). Je n’ai pas retrouvé l’authenticité des diners américains : c’est sans doute trop demander, vu qu’on est à Paris, mais c’était un peu ce que le site du resto nous vendait. L’avantage du BIA toutefois, c’est le prix : nous avons payé 60 euros pour 4 hamburgers, 3 boissons et 2 milk-shakes. Je pense qu’il faudra retester, et je demanderai ma viande saignante.

Ensuite, direction le musée des Arts et Métiers, pour l’expo Museo Games. J’avais vu des affiches, et mon collègue Alex m’en avait dit beaucoup de bien. On aurait dû se renseigner un peu mieux : il y a des séances, à horaires fixes, pour éviter qu’il n’y ait trop de monde en même temps. Arrivés à 15h, on a dû patienter jusqu’à 16h pour pouvoir rentrer.

L’occasion de photographier mes nouvelles chaussures, commandées sur Topshop. Plutôt bizarres, je dois l’avouer : elles n’avaient pas tout à fait cette tête là sur le site… Qu’à cela ne tienne, je les ai payées, je les porte ! (mais pas trop souvent quand même)

topshop chaussures

A 16h, on rentre enfin. Et là, mmh, déception.

museo games

On se croirait plus dans une salle d’arcades que dans un musée. En gros, la “séance” dure 1h30, il y a de vieilles consoles auxquelles on peut jouer. Et… c’est à peu près tout. Quasiment aucune explication, rien de particulier à voir. Les consoles de collection sont posées au milieu, entre les écrans sur lesquels on joue.

museo games

museo games

museo games

Certes, c’est marrant, on a joué pendant 1h30, mais ça nous a tous laissés sur notre faim. On n’a rien appris sur les jeux vidéo (en plus, il y avait à plusieurs endroits une belle faute d’orthographe : on ne met pas de s à la fin de jeux vidéo, grr). Et même s’il y a quelques panneaux explicatifs et quelques films à voir, quand on se retrouve face à des bornes d’arcades à volonté, on oublie vite de lire les infos. Et au bout d’1h30, on est mis dehors, et on se dit “ah zut, je n’ai pas lu les panneaux”. Seule satisfaction : avoir explosé Gaëtan à Street Fighter, gniark gniark.

museo games

Une impression très mitigée donc.

Le reste du week-end n’est pas très intéressant pour vous : des pizzas, des jeux vidéo (sans s), des épisodes de Futurama, des fajitas et, forcément, une tarte au citron (c’est pas d’ma faute, ils ont réclamé).

L’inconvénient d’un bon week-end, c’est qu’il passe trop vite. Et qu’à minuit passé le dimanche soir, il est l’heure d’aller se coucher… Bonne semaine à tous !

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Tahiti – Episode 3

// August 15th, 2010 // 22 commentaires » // Tahiti, Voyages

Le voici enfin, le troisième et dernier épisode de notre voyage à Tahiti ! Désolée pour le retard, c’est Gaëtan qui a fait le montage et il n’avait beaucoup de temps à y consacrer.

Cet épisode comprend donc la fin de notre croisière jusqu’à Bora Bora, notre séjour à Tikehau, et enfin les dernières heures à Papeete. Enjoy!

Comme vous pouvez le voir, nous avons énormément bronzé pendant ces vacances (hum hum) ! Et la légende disant que le soleil réduisait l’acné est fausse, puisque j’ai un joli spot sur le front dont je vous prie de bien vouloir ne pas vous moquer (je ne sais pas si c’est très français, tout ça). En revanche, vous pouvez vous moquer du playback sur Creep, qui est tout à fait ridicule, je vous le concède.

Pour la petite histoire, concernant la phrase qu’on a prononcée à plusieurs reprises (“Not everybody is on steroids John“) : nous partagions un transfert avec un groupe de 4 touristes américains et l’un d’entre eux demandait au chauffeur s’il pouvait les conduire jusqu’à un restaurant. Sa femme, qui n’avait pas faim, lui a crié cette phrase culte à travers le mini-bus, en articulant à l’extrême. C’était complètement inattendu et bizarre. Du coup, ils ne sont pas allés manger.

Idem pour la phrase “Les coqs sont beaux ici“, entendue dans la vidéo précédente, il me semble : toujours lors d’un transfert, un couple de Français s’extasiait sur les coqs sauvages, ça nous a fait rire car ils ont la même tête qu’en France. C’est juste que tout a l’air plus beau, là bas.

C’en est fini de ce voyage donc ! J’espère maintenant pouvoir repartir très bientôt, mais de façon un peu plus aventureuse : le luxe, c’est bien, mais on a préféré le côté un peu roots de notre road trip en Californie (tout est relatif).

Si une marque passe par ici et a envie de sponsoriser nos voyages, on veut bien repartir tout de suite, mettre son logo en très gros sur toutes nos vidéos et faire un effort pour filmer un peu mieux. A vot’ bon coeur ! (on peut toujours rêver hein)

Bonne fin de dimanche sous le soleil (ahah je suis drôle) !

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11 heures chez Mickey

// August 10th, 2010 // 41 commentaires » // Mon quotidien

C’est notre nouveau record : arrivés à 9h50, repartis un peu après 21h… notre dimanche a été bien rempli mais c’était génial !

ballons mickey

Disneyland au mois d’août, c’est un peu le bon plan : il n’y avait pas grand monde, on a réussi à faire 15 attractions, on était super content ! Tellement content, même, qu’à la fin de la journée, on se demandait si on n’allait pas se prendre un pass annuel. En même temps, l’excitation vient aussi du fait qu’on n’y va quasiment jamais, et ça serait dommage de perdre ça.

Pour la petite histoire, avant de vous raconter le détail de la journée, on s’est rendu compte que ça faisait un an jour pour jour qu’on était allé chez Mickey, pour notre enterrement de vie de célibataires ! Petite émotion donc, et ça veut surtout dire que notre premier anniversaire de mariage approche à grands pas. Le temps passe vraiment de plus en plus vite (lieu commun #1).

parc disneyland paris

La journée a commencé par une partie de Buzz l’Eclair, l’attraction préférée de Gaëtan : muni d’un petit pistolet en plastique, dans une nacelle, on tire sur des cibles pour marquer des points. Il n’y a pas d’autre mot pour le dire : je suis une quiche. Et alors que je peine à dépasser les 30 000 points, Gaëtan nous a fait un joli 313 000 points (il insiste en ce moment même pour que je vous donne son score exact). Nos camarades n’ont pas réussi à le battre non plus (mais ont été meilleurs que moi).

Ensuite, mes trois acolytes sont partis faire Space Mountain, seule attraction dans laquelle je n’ose pas mettre les pieds… Heureusement, il n’y avait que 5 minutes d’attente, donc on s’est vite retrouvé pour découvrir Captain EO, le fameux film en 3D avec Michael Jackson ! Ça a bien vieilli mais c’était chouette. Et Michael était quand même un sacré danseur (lieu commun #2) !

captain EOLe nouveau fond d’écran de Gaëtan

Puis, Star Tours : l’attraction va bientôt fermer pour être mise à jour, donc on voulait la faire une dernière fois dans sa version old school. A nouveau, très peu d’attente, le parc était désert à cette heure là. Tant mieux, d’autant que l’attraction n’est pas ouf.

C’est à ce moment là que j’ai perdu le sens des réalités et que je me suis transformée en petite boule de nerfs : l’attraction suivante, c’était la MAISON DES POUPÉES ! L’attraction la plus kitsch au monde, mais que j’ai littéralement adorée, tellement elle correspond à l’idée que je me fais de Disney. La petite musique, les poupées partout, c’est vraiment génial. J’étais prête à la refaire mais bizarrement, j’étais la seule du groupe, donc on est reparti :)

Après les poupées, j’étais complètement émerveillée et excitée, et on a continué à explorer l’univers féérique du parc avec le Labyrinthe d’Alice. Là, j’ai mitraillé comme une folle : le labyrinthe est très chouette, avec pas mal de décors et des personnages partout.

Dans le désordre, car mes souvenirs s’estompent, on a aussi fait le train de la mine (trop bien), Autopia (de la boulette atomique), Pirates des Caraïbes (pas mal), Peter Pan (trop court !), Blanche Neige (trop rapide), un autre Buzz l’Eclair (huhu), un autre Space Mountain (sans moi), Indiana Jones (bouh le looping)… Ça s’est enchainé assez rapidement, avec 45 minutes d’attente maximum, parfois beaucoup moins (5 mn pour Blanche Neige !). Et avec une petite pause pique-nique à midi (miam).

train de la mine

autopia

autopia

Au niveau de l’ambiance du parc, j’ai complètement été transportée. Je sais que certaines décorations ont vieilli, qu’il y a des toiles d’araignées par-ci par-là mais malgré tout, j’ai été enchantée. J’avais l’impression d’être en vacances, loin de Paris, et je me sentais comme une vraie petite fille !

moulin disney

coffre du capitaine

La photo improbable

On peut aussi acheter des fruits ! (mais on a préféré les glaces bien sucrées)

Et le petit craquage du jour : le petit set de boucles d’oreilles autocollantes, et les bagues assorties : une par jour ! Trop la classe !

En résumé, j’ai passé une journée géniale, j’ai oublié tous mes soucis et on a ri comme des baleines ! Plus qu’une seule envie : y retourner ! Prévoir toutefois une journée de repos derrière, car lundi, le réveil a été… difficile !

see you later dudes

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