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Je ne sais pas choisir

Je ne sais pas choisir

Challenge ABC : j'en suis !

Par ju - Je lis, tu lis, ... - jeudi 27 novembre 2008

J'avais entendu parler du Challenge ABC chez Miss Giny il y a quelques temps, je m'étais tâtée (pouet pouet), j'avais hésité... et KRiSS a achevé de me convaincre le week-end dernier, après que nous ayons passé de longues minutes à nous creuser les méninges pour compléter sa propre liste de lecture.


Je sais, je recycle de vieilles photos mais Gaëtan est parti au bureau avec son appareil et n'est pas encore rentré.

Le principe du challenge ABC est simple : vous établissez une liste de 26 livres à lire en 2009 et, pour établir cette liste, vous vous aidez de l'alphabet. A comme Paul Auster, B comme Tonino Benacquista, C comme Philippe Claudel... jusqu'à Z ! L'intérêt réside surtout dans le fait que vous choisissez vous-mêmes les livres que vous souhaitez lire (pas de choix imposé, et on peut même modifier sa liste en cours de route). Il n'y a rien à gagner, sauf le bonheur de découvrir de nouveaux auteurs, de varier ses lectures, et peut-être même de retrouver le goût des livres (que j'ai malheureusement un peu perdu ces derniers temps).

Voici donc ma liste, que je complèterai au fur et à mesure ! J'ai essayé de la remplir avec des livres que j'ai déjà chez moi, parce que ça serait trop bête de racheter plein de livres alors que j'en ai des dizaines ici que je n'ai pas encore lus. Mais il se peut aussi qu'en cours de route, je me fasse de petits plaisirs et que je me rende dans une librairie. Je précise également que j'ai décidé de tricher et que je vais commencer le challenge dès maintenant, parce que j'ai trop peur que l'excitation retombe si je ne touche pas à un bouquin d'ici janvier.

Paul Auster - Pas encore choisi le titre
Barjavel - La nuit des temps ou Tonino Benacquista - Malavita
Jonathan Coe - La femme de hasard
Didier Daeninckx - Cannibale
Bret Easton Ellis - Je n'ai pas encore choisi lequel j'allais lire (certainement le moins trash)
William Faulkner - Le bruit et la fureur
William Golding - Sa majesté des mouches
H
I
Sébastien Japrisot - Piège pour Cendrillon
Hédi Kaddour - Waltenberg
L
Haruki Murakami - La fin des temps
Vladimir Nabokov - Lolita
O
Orhan Pamuk - Neige
Yann Queffélec - Les noces barbares
Arundhati Roy - Le Dieu des petits riens
Hubert Selby Jr - Retour à Brooklyn
T
U
Mario Vargas Llosa - La fête au bouc
François Weyergans - Trois jours chez ma mère
X
Y
Z

Si vous avez des suggestions de lecture, je suis preneuse... (et si certains de mes choix vous semblent mauvais, je suis à l'écoute également) ! En tous cas, dur dur de faire des choix, certaines lettres m'ont beaucoup inspirée (j'avais beaucoup de M par exemple), alors que pour d'autres... je sèche !

Concours - Deux cartes cadeaux à gagner

Par ju - Test - lundi 24 novembre 2008

Pour Noël ou toute autre occasion, rien de tel qu'un joli cadeau personnalisé. Mais quand on n'a vraiment pas d'idée, le chèque cadeau peut être un bon compromis (ceci n'est pas un message subliminal pour mes parents : je ne veux pas de chèque cadeau pour mon anniversaire, je n'aime pas vraiment ça). Sauf que le chèque cadeau est valable dans une seule enseigne, parfois plusieurs mais c'est plus rare, ce qui peut s'avérer gênant. D'où l'intérêt de ce nouveau gadget : une carte bleue cadeau, valable partout, qui s'utilise comme une carte bleue (avec un code et tout le toutim).


(j'ai lamentablement piqué la mosaïque de Gaëtan, qui organise également un concours sur son blog, et je me dis que MR, ça veut dire Mister, par Monsieur : Marc Demonceau serait-il Anglais ?)

Vous définissez un montant, que la personne à qui vous offrez la carte ne pourra donc pas dépasser, et libre à elle d'en faire ce qu'elle veut : des bouquins à la Fnac, du pâté à Auchan, une fringue ou une nouvelle coupe de cheveux... on peut tout imaginer (un peu comme quand on imagine qu'on va gagner au Loto et qu'on a beau savoir qu'on n'a aucune chance, on pense déjà à la déco de la villa qu'on va s'offrir).

Je ne l'ai pas encore testée (l'avantage, quand on travaille beaucoup, c'est qu'on n'a pas tellement le temps de dépenser ses sous), mais je me pose de drôles de questions, quand même : si on a 50 euros sur la carte, et qu'on en dépense 49, que fait-on de l'euro restant ? Et si on en a pour 51 euros, comment on explique à la caissière qu'on va payer 50 euros en carte, et le reste en liquide ? Enfin bref, une petite source de stress pour moi, l'angoissée de base : j'ai déjà imaginé tous les dialogues possibles et imaginables, et je pense déjà à me commander des trucs sur Internet, pour que ça fasse 50 euros tout rond et que personne ne me pose de questions.

Si vous aussi, vous voulez vous parler à vous mêmes et vous demander comment faire pour que vos achats fassent un compte rond, c'est facile : une personne parmi vous repartira avec deux cartes cadeaux : une carte pour lui (50 euros), et une carte pour la personne de son choix (50 euros également, pas de jaloux).

Pour ce faire, il faut me laisser un commentaire (avec un mail valable pour que je puisse vous contacter au cas où). Le sujet du commentaire est libre, mais si vous pouviez me faire rêver en me disant ce que vous achèteriez avec ces 50 euros, ça me ferait plaisir. Le concours se clôturera le 7 décembre au soir, et il y aura un vrai tirage au sort, avec un huissier (Maître Moya ?), parmi tous les commentaires.

Bonne chance à tous !

Attention, petite précision tout de même : ce concours est réservé aux personnes majeures, et je ne peux accepter qu'une seule participation par personne. Ça serait trop facile sinon !

C'est du flan !

Par ju - Miam - jeudi 20 novembre 2008

Mon blog, c'est un peu du flan en ce moment. Peu de billets par manque de temps, plein de bonnes résolutions (ne plus systématiquement allumer mon ordi en rentrant le soir), plein de remises en question aussi (vous ne devriez plus trouver beaucoup de billets sponsorisés par ici). Et le week-end, au lieu de bloguer, je me repose et je cuisine. Pas glamour pour deux sous mais j'en ai besoin, je traverse une période un peu difficile, et cuisiner, ça détend ! En plus, je prends ma revanche sur Brian, qui me lance régulièrement des défis culinaires.

Samedi, par exemple, c'était soir de flan (on remercie Gaëtan pour les photos floues, hihi). Parce qu'avant de le manger, le flan, il faut le faire refroidir. On a donc pu bien en profiter dimanche (et les jours suivants).


Le flan, c'est un gâteau qui ne fait pas beaucoup rêver. Même le nom ne sonne pas très bien. Mais ça a l'avantage d'être facile à préparer. Et un peu de simplicité, ça ne fait pas de mal. Voici donc, pour ceux que ça intéresse, la recette héritée de mon grand-père, ancien boulanger/pâtissier :

Ingrédients :

1 litre de lait (entier ou ½ écrémé)
200 grammes de sucre
4 jaunes d'œufs
80 grammes de poudre à crème vanille (ou maïzena pour d’autres parfums)

Préparation :

Faire chauffer le lait avec 100 grammes de sucre. Mélanger de temps en temps pendant la préparation.
Séparer les jaunes d'œufs des blancs. Ajouter le reste du sucre dans les jaunes en mélangeant au fouet un peu à la fois, puis bien battre. Ajouter, lentement, les 80 grammes de poudre à crème et mélanger.
Quand le lait est bien chaud, en vider environ 1/4 sur la préparation et mélanger au fouet. Verser le tout dans la casserole.
Faire bouillir en mélangeant au fouet. Ne pas s’arrêter. Quand la crème épaissit, continuer jusqu'à ce qu’elle se liquéfie (c'est sport mais il faut tenir). Après une ou deux minutes, vider la crème dans un récipient assez grand pour qu’elle refroidisse rapidement.

Pour le flan : étaler auparavant la pâte dans un moule et verser la crème dans le moule. Mettre au four 30/35 mn à 180°. Laisser refroidir avant de manger.


Je dédicace cette recette à Biboul, qui adore le flan... Et je promets à Gaëtan d'en refaire un bientôt.

Du chocolat girly à souhait !

Par ju - Miam - samedi 15 novembre 2008

Ces chocolats, je vous en ai déjà parlé en septembre... 2007 ! Oui, au tout (tout) début de mon blog. J'avais craqué pour Virginie Duroc-Danner, suite à un reportage diffusé sur France 3. Cette passionnée de chocolat avait décidé d'en faire son métier, mais galérait pas mal : peindre des chocolats à la main, ça n'est pas si lucratif que ça, ça prend du temps, et le temps... Après la diffusion, des dizaines (de dizaines) de témoignages de sympathie sur le livre d'or de son site, un coup de pub inespéré et la possibilité pour elle de poursuivre son rêve.

A l'époque, tombée sur mon billet, elle m'avait gentiment proposé de visiter son atelier, opportunité que je n'ai malheureusement jamais saisi : pas le temps, trop loin, un peu peur aussi de ne pas savoir quoi dire. Aujourd'hui, je le regrette, je suis passée, je pense, à côté d'une super expérience (il n'est peut-être pas trop tard ?). Quelques mois plus tard, ma super copine Catherine m'avait offert quelques-uns de ces trésors. Et il y a quelques jours, dans ma boite aux lettres, un joli catalogue tout rose présentant ses dernières créations !


Je ne suis pas tellement chocolat. Mais ces dessins, ces couleurs... je craque, je fonds ! Le seul problème, c'est qu'ils sont tellement beaux... qu'on n'a pas du tout envie de les manger ! (avouez que c'est ballot)


Cette année, j'aime tout particulièrement le calendrier de l'Avent (car celui de Kinder est une honte : toujours au même prix mais avec beaucoup moins de chocolat que l'an passé : 1 seul Kinder Surprise, contre 3 l'année dernière, je crie au scandale). Celui de Virginie est super chic, et le chocolat est sans aucun doute de bien meilleure qualité. Le prix est certes bien plus élevé, j'en suis consciente (comptez 50 euros quand même), mais ça peut toujours faire l'objet d'un joli cadeau*, qui sort de l'ordinaire.


Mon autre coup de cœur : ces divins palets plein d'humour. Jetons de poker, Père Noël, ou version plus coquine... il y en a pour tous les goûts (j'adore la version Domina, interdite aux moins de 18 ans, je trouve ça vraiment drôle).


Si je vous en parle aujourd'hui, ce n'est pas (seulement) parce que la nourriture m'obsède en ce moment, c'est surtout parce que j'admire énormément les personnes qui vivent leur passion jusqu'au bout et en font leur métier. Et qu'on a rarement vu d'aussi jolis chocolats, je me trompe ?

Sur ces belles paroles, je m'en vais préparer un gâteau : ça m'a donné faim, ces histoires...

* Mesdames Messieurs les chefs d'entreprise, au lieu d'offrir une douzième sacoche ou un couteau suisse à vos salariés pour Noël, pensez-donc au calendrier de l'avent ! (exemples inspirés de faits réels)

Juliette, la reine de la crêpe !

Par ju - Miam - mardi 11 novembre 2008

(Gaëtan lit le titre de mon billet par dessus mon épaule et murmure que je suis surtout la reine des tartes, huhuhu, il n'a pas tout à fait tort)

Je m'auto-congratule, parce que j'ai quand même réussi à faire dire à Gaëtan que mes crêpes étaient meilleures que celles de sa maman (pardon à ma belle-maman, j'espère qu'elle saura me pardonner). C'est un petit miracle puisque la référence ultime de mon geek en matière de cuisine reste sa mère (en même temps, il y a du niveau).


Du coup, je me la raconte et je vous donne ma recette de crêpes (c'est hyper simple, comme toutes les recettes de crêpes, mais bon, on sait jamais, ça peut servir).

Pour environ 16 crêpes, mettre 250 grammes de farine dans un saladier. Creuser un petit puits (comme pour mettre la sauce, dans la purée), et placez-y 3 œufs (entiers). Mélanger délicatement avec un fouet. Lorsque la farine et les œufs sont bien mélangés (si ça forme un amas très compact, c'est normal), versez-y doucement un demi-litre de lait demi-écrémé, tout en continuant à mélanger la préparation (à deux, c'est plus pratique : un qui mélange, un qui verse, mais tout seul, ça marche aussi). Lorsque le lait, la farine et les œufs se sont bien "imprégnés" les uns des autres, et que la pâte est liquide et homogène, bien battre avec le fouet. Faire fondre une noix de beurre et l'incorporer au mélange. Ajouter une pincée de sel (je ne mets pas de sucre dans la pâte, parce que pour un repas complet, on peut manger ces crêpes avec du jambon et du gruyère). Laissez reposer la pâte jusqu'à ce que vous n'en puissiez plus d'attendre ! (chez moi, ça dure environ 30 minutes)

Pour la cuisson, il ne faut pas mettre trop de pâte dans la poêle : elle est bien liquide, donc on peut facilement faire des crêpes très fines. On cuit d'un côté, puis d'un autre... Et hop, à table !

(Mémère Ju a encore frappé)

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