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Je ne sais pas choisir

Je ne sais pas choisir

Mode

Prenons les choses en main !

Par ju - Mode - mercredi 12 mars 2008


Si vous avez un peu suivi ce blog ces derniers temps, vous aurez remarqué chez moi une grande propension à m'apitoyer sur mon sort, et plus particulièrement sur celui de mes cheveux. "Dave" ou "la mèche" sont autant de surnoms que j'ai pu m'attribuer, tout en reniflant bruyamment et en essuyant les petites larmes coulant le long de mes joues creusées par le désespoir.

Oui, j'exagère un tout petit peu, c'est vrai... Mais contrairement aux apparences, je ne suis pas du genre à me laisser abattre et j'ai décidé de prendre les choses en main : dès demain, je prends rendez-vous chez le coiffeur. Sauf que... je ne sais pas du coup quelle coupe de cheveux choisir.

Ça fait déjà quelques années que j'ai une coupe courte, voire très courte, que je laisse repousser affreusement par flemme de retourner chez le coiffeur. Résultat : ma petite frange se transforme systématiquement en énorme mèche lourde et impossible à coiffer. Pour éviter ça, j'avais donc décidé de laisser repousser. Mais en regardant de vieilles photos, datant de l'époque où j'avais les cheveux longs... je me rends compte que ça n'était vraiment pas terrible non plus. Il me faut me rendre à l'évidence : Dame Nature ne m'a pas gâtée.

Aujourd'hui, je m'en remets donc à vous, chers lecteurs, chères lectrices ! Voici trois coupes. La première est ma favorite pour l'instant, elle s'appelle Mutine (Jack Holt), elle me plait bien : elle est à la fois simple, plutôt facile à coiffer et comporte une petite touche d'originalité (la petite frange). La deuxième correspond au choix du geek et s'appelle Summer Glam' (Dessange). Le geek aime vivre dans le passé, et cette coupe lui rappelle "la fois où t'es passée à Questions pour un Champion". La troisième correspond à ce que nous appelons communément une Dave touch ou Patrick Sébastien style.


A vos votes, les amis !


Tout d'abord, pardonnez-moi : j'ai un peu traîné avant de vous proposer ce résumé, ce qui a eu pour terrible conséquence de laisser à la Une le billet précédent. Niveau agression visuelle, ça se pose là. Pour me faire pardonner, une petite photo apaisante, prise sur le lieu de nos pérégrinations de blogueuses.


La journée VIP La Redoute a été tellement riche que je ne sais pas par où commencer. Je vais donc vous faire un compte-rendu chronologique, pour être sûre de ne rien oublier. Je laisse le soin aux autres blogueuses présentes hier de compléter ce billet, éventuellement, dans les commentaires.

Le rendez-vous est fixé à 10h30, je suis un peu en retard, rapport au fait que j'ai passé le début de matinée à stresser comme une folle, ne sachant pas comment cacher mon horrible mèche, comment faire disparaître le bouton apparu dans la nuit sur le bout de mon nez, et surtout quelle tenue porter pour ne pas paraître trop plouc. Mais heureusement, je ne suis pas la seule à être en retard : Cyril, notre GO, arrive quelques minutes après moi et nous conduit jusqu'à une fabuleuse péniche.


Je fais la connaissance de Walinette, avec qui j'échange sur le Forum VIB. Elle doit me prendre pour une débile, car au départ, quand elle se présente et qu'elle dit "Walinette", je comprends "les lunettes" (j'ai décidément hérité des oreilles de mon papa). Du coup, je me dis " les lunettes... mmmh, elle a un blog qui parle de lunettes ? ça ne me dit rien... mais elle a l'air de me connaître... mmmh...", et pendant ces quelques secondes de méditation profonde, je sens que je dois avoir le regard vide, le sourire vague et l'air idiot. Quelques minutes plus tard (oui, je suis un peu lente), je me dis "oh la la je me demande où est Walinette", et là, je comprends. Walinette, pardonne moi pour cet accueil un peu étrange, j'espère m'être rattrapée par la suite !

La journée commence par un petit déjeuner et par le visionnage du nouveau spot télé de la Redoute (diffusé à partir du 16 mars). Les gens de la marque et de TBWA/ nous expliquent comment ils l'ont conçu et quel message ils souhaitent faire passer, puis nous demandent notre avis. Je pense que nous sommes toutes un peu intimidées : seules Sandrine et Live prennent la parole. Dans ma tête, je me fais la réflexion que la signature me plait beaucoup : "Vous n'avez pas fini de jouer avec la mode", ça me rappelle le fameux jeu "Dessinons la mode", et les heures passées à créer des tenues en crayons de couleur, quand j'étais enfant.

L'heure du déjeuner arrive à toute vitesse. On en profite pour aller sur la terrasse : il fait un peu frais mais il y a un grand soleil ! Tout est délicieux, et je goûte aux brochettes de crevette en compagnie des sympathiques Marie et Géraldine, à qui je raconte mon coup de gueule et le pourquoi de ma présence ici, ce dont on s'amusera pendant le reste de la journée.

C'est en début d'après-midi que les gagnantes du concours arrivent : des clientes et des lectrices, très enthousiastes à l'idée de se faire relooker.


La styliste nous explique le principe : il y a quatre types de styles, qui peuvent bien évidemment se mélanger : naturelle, actuelle, glamour et citadine. Chaque blogueuse "marraine" une des gagnantes et c'est parti ! Tout le monde joue vraiment le jeu, et les transformations sont impressionnantes. Certaines tenues sont prises d'assaut : il y a de très jolis tops et tuniques, ainsi qu'un beau jean large, qui font l'unanimité. Un photographe est là pour immortaliser ces nouveaux looks, et la péniche se transforme rapidement en podium de défilé.

Puis, les rôles sont inversés : au tour des gagnantes de relooker leur marraine. Autant vous dire que pour moi, c'est l'enfer. Rien ne me va. C'est que les petites tailles se font rares, et que j'ai vraiment été fabriquée dans un moule miniature. Heureusement, la styliste de la marque jette toutes ses forces dans la bataille, et me dégote un petit haut et un foulard qu'elle me met dans les cheveux.


Après une petite séance photo, la journée est déjà terminée. On reste encore quelques temps, histoire de s'enfiler quelques divines mousses au chocolat, et il est temps de se dire au revoir. Nous avons la chance de repartir avec un petit sac en cuir Soft Grey, le catalogue de La Redoute et un bon d'achat (qui fera dire au geek : "on peut peut-être s'acheter une Wii avec ?). Live, Julie, Lovny et moi devons avoir l'air malin, dans le métro, portant chacune le même sac à main. 

Pour conclure, un grand merci à tous les gens ayant participé à l'organisation de cette opération. Les autres blogueuses présentes étaient Anne-So, Delphine, Elodie, Elodie la méchante et Nadia. Dans le feu de l'action, je n'ai pas eu l'occasion de beaucoup discuter avec elles, mais ce n'est que partie remise, j'espère. Peu importe ce qu'on peut lire ou imaginer sur les rivalités entre blogueuses, l'ambiance était vraiment agréable et détendue, et tout le monde était sympathique et apparemment content d'être là.

Pour plus d'infos, n'hésitez pas à aller lire le bref compte-rendu que j'ai écrit pour Le Journal du Blog. Hé oui, j'ai craqué et j'ai rejoint l'équipe de ce projet ambitieux.


Ca y est, tout comme Anne-So, j'ai assisté à mon premier défilé ! Autant être honnête avec vous, je ne connais rien à la mode. Rien du tout. Je ne savais même pas que c'était la Fashion Week en ce moment, c'est pour dire.

Je connaissais Jean-Charles de Castelbajac de nom, notamment grâce à son livre que j'avais feuilleté lorsque j'étais en stage, mais je n'avais aucune idée de ce à quoi ressemblait un défilé et j'étais un peu angoissée à l'idée d'aller à un événement de ce type. Heureusement, je n'étais pas seule : j'accompagnais en fait ma collègue Laetitia (celle du pyjama en pilou à Bruxelles), qui connait un peu mieux que moi le monde de la mode (et qui me fout des complexes au bureau, avec son look de folie).


Pendant de longues minutes, j'ai cru qu'on n'entrerait jamais : il y avait une énorme file d'attente, on n'avait qu'une invitation pour deux et tout le monde sauf moi avait l'air très à l'aise. On a attendu pas mal de temps, observant le manège des photographes traquant les "people", feuilletant le Gala qui nous avait été offert (dans lequel j'ai appris, un an après tout le monde, que Sophie Marceau partageait la vie de Christophe Lambert). On a fini par rentrer, on s'est faufilé entre quelques photographes et là, ça a commencé !

C'était... génial ! Un décor rouge bonbon, deux musiciens en salopette qui jouaient vraiment très bien, et des tenues incroyables. Je m'excuse à l'avance pour la qualité des photos, je n'avais pas prévu d'appareil et j'ai tout fait avec mon téléphone. Résultat plutôt catastrophique, je suis d'accord avec vous.


Ma première réaction a été de me dire que les mannequins étaient jolies et pas si maigres que ça. Juste les premières en fait, parce qu'après, elles étaient vraiment filiformes et marchaient un peu bizarrement : les fesses en avant, les jambes tordues... En même temps, JCDC ne les avait pas gâtées, elles portaient des chaussures qui empêcheraient n'importe quel être humain d'avoir une démarche normale.




Des tenues vraiment délirantes, des lunettes en moumoute, des couleurs, du rock. Tout ça en une quinzaine de minutes de pure folie. Hé oui, ça passe vite un défilé. A la fin, tous les mannequins sont revenus sur la scène et se sont mis à danser, en accueillant le créateur.


Laetitia et moi avons ensuite envahi la scène, pour nous mélanger un peu aux professionnels du secteur (aux staaars quoi). On a croisé Chantal Thomass, Joey Starr et Mareva Galanter (qui est la compagne du créateur) mais je n'ai pas osé prendre de photos, je ne suis pas une sauvage non plus. Et puis nous sommes reparties, et pour bien retomber sur terre, nous avons mangé au Mc Do. De toutes façons, je suis bien trop petite pour être mannequin, alors autant se faire plaisir. Par contre, je porterais bien une de ces créations. Jean-Charles, si tu me lis... (on peut toujours rêver)

Edit : Noooooooooooon ! Je viens de lire que Julien Doré assistait au défilé. Je ne l'ai pas vu. Zut ! Pour lui, j'aurais bien mis ma dignité de côté et pris une photo avec mon téléphone, histoire de rendre Noémi qui fait pipi avec lui jalouse.


Ca fait des années et des années (je me fais vieille) que j'achète des soutiens-gorge chez Princesse tam tam. J'adore cette marque, je l'aime d'amour, elle me correspond parfaitement et elle réussit même à mettre ma poitrine miniature en valeur. C'est dire.

Mais s'il y a un truc qui m'énerve, c'est leur carte de fidélité ! Je vous vois, jeunes demoiselles, lever un sourcil étonné, et je vous l'affirme : non, cette carte n'est pas un mythe, elle existe. Elle s'appelle la "Carte Favorite".


Elle existe, donc, mais je n'en ai jamais vu la couleur. Malgré les 12 soutiens-gorge de la marque que j'ai dans mon armoire. Malgré les 16 strings et les 26 culottes. Malgré les 32 maillots de bains. Malgré les 123 pyjamas (j'en rajoute à peine).

C'est que les vendeuses sont charmantes, mais ont toujours une bonne excuse pour ne pas me la donner. La semaine dernière, c'était les soldes. "Ah, ça ne marche pas avec les articles soldés. Mais revenez la prochaine fois, je vous la ferai". Avec le petit clin d'oeil de la vendeuse qui comprend tout à fait votre désarroi mais qui, en attendant, ne vous a pas donné votre carte et vous a piqué la moitié de votre salaire (annuel).

La fois d'avant, c'était les maillots de bain. Deux d'un coup. Je pensais que c'était gagné. "Ah, ça ne marche pas avec les maillots de bain. Il faut au moins un article de lingerie". Grrr, j'ai cru que j'allais mordre.

La fois d'encore avant, je n'avais que trois articles. Zut, il en faut quatre.

La fois d'encore encore avant... je ne m'en souviens plus. Je préfère oublier. Mais ça commence franchement à m'énerver ! Il y a peu de temps, j'étais encore étudiante, et acheter quatre articles de lingerie d'un coup n'était franchement pas envisageable pour moi. Maintenant que je travaille, j'ai aussi un loyer à payer, et je n'ai pas forcément envie de deux ensembles d'un coup d'un seul. Alors, qui ? Qui a décidé d'instaurer ce "quota" ? Et surtout, pourquoi restreindre à ce point l'accès à une carte de fidélité ?

Sur ce, je m'en vais envoyer un mail à Princesse tam tam, et je vous tiens au courant !


Je vous vois venir : "tu as dit le contraire l'autre jour, faudrait savoir". Bon, là je m'invente des commentaires éventuels, qui ne viendront sans doute jamais, mais ça me fait plaisir de l'imaginer. Et dans mes rêves les plus fous, je pourrais vous répondre : "Mais mon blog ne s'appellerait pas comme ça si je ne changeais pas d'avis toutes les cinq minutes. Par contre, on vient de dépasser les 200 commentaires donc je vais devoir les fermer pour aujourd'hui". Je pourrais aussi dire que mon billet intitulé 'Je déteste les soldes' est toujours valable. Soldes, pas bien. Soldes, pas bien.

Mais voila, pour mon fameux séminaire à Bruxelles, ma collègue et moi, seules représentantes féminines de l'agence, avons décidé (après forte insistance de notre responsable qui portera un costume) de nous habiller correctement. Si le pilou semble être de mise pour la nuit, il n'est pas question de se laisser aller pendant la journée.

Résultat : après un Mc Do rapidement englouti (le troisième en dix jours, peut-être serait-il temps d'arrêter), nous sommes parties en quête d'une tenue. En une demie-heure chrono, nous avons écumé différents magasins : Gap (euuuh), Comptoir des cotonniers (waaaaah), Bel Air (pouaaah) et Kookaï (mouais). Résultat des courses : rien. Rien, rien rien.

Sauf que... j'ai eu le temps de repérer un petit pull/gilet adorable, que je suis rapidement allée rechercher à 19h15. Il y avait ma taille, et personne dans le magasin. Je suis donc un peu obligée de réviser mon jugement. Les soldes, oui, mais sous certaines conditions.

Et voici le petit pull en question (qui ne rend rien en photo, à 23h, dans le noir, mais je vous assure qu'en vrai, il est très mignon).


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