Jeudi dernier, j'ai traîné
le geek à ma première soirée boulot. Traîner est un bien grand mot, puisque cette soirée se déroulait à l'Olympia et qu'il s'agissait de la remise du
Prix Constantin. Il y a pire. Et pour info, c'est
Daphné qui, au terme d'une soirée... épique, a reçu le trophée.
Tout n'a pas très bien commencé, puisque j'ai bien cru que
le drip allait m'étrangler alors que Rachid Taha, président du jury, entamait sa
douzième chanson, tout en criant "One again" et en tentant d'embrasser Pauline Croze, qui n'a su que dire, à part "Oh laaaa !".
Bon.
J'étais quand même contente, parce que Cali est venu chanter Rock the Casbah et que je suis fan de sa façon de danser (comme si le monde allait disparaître).
Les prétendants au titre sont ensuite venus chanter leur chanson fétiche (sauf Justice : grrr, c'était mon argument principal pour traîner
le gadu). Et là, on était content, parce que même si on n'est pas fan de Rose ou de Renan Luce, c'est toujours sympa de les voir sur scène.
La soirée s'est cloturée par un petit cocktail. Sans vouloir dénigrer ou me la raconter (ou alors juste un peu), les macarons ne rivalisaient pas avec
les miens. Mais c'était drôle, le sosie de Whoopi Goldberg (en homme) et celui de Béatrice Schönberg discutaient tranquillement, tandis que nous avons eu un aperçu de ce à quoi ressemblera Beigbeder dans 15 ans, avec 20 kilos de plus. Avec le drip, on s'est dit que Yann Barthes aurait eu de quoi remplir son Petit Journal People.
Ensuite, beaucoup de marche pour rentrer, grève oblige, mais je ne commenterai pas (re-grrr).
Vivement l'année prochaine !