Archive I'm a geekette

Anno 1404 ou comment ne plus avoir de vie

// juillet 21st, 2009 // 13 commentaires » // I'm a geekette

Les amis, je vais vous parler de ce qui m’a tenue éloignée de vous pendant tout ce temps (à part le nouveau thème). Je vous ai déjà raconté ma passion pour les jeux, les mini-jeux, les jeux de gestion… De mon amour pour Theme Hospital, Sim City ou Caesar IV. Des heures passées sur mon ordinateur, la main rivée sur la souris, à tenter de faire fructifier ma boutique Barbie. Du coup, lorsque j’ai eu la chance d’avoir le dernier Anno entre les mains, j’étais super contente et je me suis empressée de l’installer. Après avoir vu une démo quelques temps auparavant, je me doutais que j’allais rapidement accrocher.

Gaëtan pourra en témoigner : je n’ai pas décroché pendant le premier week-end. Il est parti faire des courses, je ne l’ai pas remarqué. Il m’a demandé à 13h si je voulais manger un gratin dauphinois (45 minutes de préparation, 1 heure de cuisson), je n’ai pas réagi (on a mangé à 15h ce jour là). Il m’a parlé de tout un tas de choses, j’ai acquiescé mais n’en ai pas écouté un mot.

J’ai surtout pris conscience de tout ça quand j’ai reçu un bonus dans le jeu, pour me récompenser des 10 heures passées à jouer (10 heures en 2 jours, ça va encore, non ?). Hum hum…

En bref, Anno, c’est tout ce que j’aime. Il faut construire sa ville, subvenir aux besoins des paysans afin qu’ils puissent évoluer, se sentir bien et devenir citoyens, puis patriciens, puis nobles, et ainsi vous donner plein de sous lorsque la récolte des impôts est venue. Gérer les ressources, la nourriture comme les matières premières ou les objets nécessaires à la bonne marche de la cité (fabriquer des cordages ou des vêtements). Construire des bateaux pour faire du commerce. Satisfaire les demandes des autres « joueurs » (l’ordinateur). Ne pas dépenser tout son argent et réussir à être rentable grâce aux impôts… Le seul point négatif, c’est l’absence de mode multijoueur online, ça serait top pour s’affronter et rendre l’expérience encore plus réaliste ! (un peu comme quand on envoie des bombes à détritus à ses concurrents dans Theme Hospital, version réseau)

Heureusement pour mon couple, une mission un peu plus « guerrière » m’a coupée dans mon élan : je préfère nettement la gestion du quotidien à celle des conflits. Mais j’ai reçu aujourd’hui les précieux conseils d’un collègue qui, je le sens, vont m’aider à franchir ce cap… et à me replonger de plus belle dans le jeu. Alors, à votre avis : replongera, replongera pas ?

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Currenlty working on this

// mai 29th, 2009 // 14 commentaires » // I'm a geekette

Avant, je travaillais sur ça.


J’ai laissé tomber. Maintenant, je travaille sur ça.


Et cette fois-ci, promis, c’est pour bientôt !

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Mon FlickR comme un jardin

// mai 6th, 2009 // 4 commentaires » // I'm a geekette

Depuis quelques temps, j’ai un compte pro sur FlickR. Je m’en servais pour mettre les photos que je trouvais jolies, et c’était à peu près tout. Puis, frustrée que personne ne vienne les regarder, j’ai entrepris de les classer. Dans des albums, avec des mots-clés, bien rangées, bien ordonnées, pour que tout le monde puisse s’y retrouver.

Gaëtan m’a dit que ce n’était pas grâce à ça qu’une photo FlickR était vue, mais qu’il fallait intégrer des groupes. Alors j’ai suivi ses conseils, j’ai intégré des groupes, et j’en ai créés, aussi. Ça permet d’y poster ses photos sur le thème choisi, de découvrir celles des autres membres et de recueillir leurs avis. Le problème, c’est que ça donne envie de faire encore plus de photos et que les week-ends sont de plus en plus courts.

Pour vous donner des exemples du type de groupes qui existent, j’ai rejoint notamment le groupe dédié à la ville de Gand, celui sur des Marchés du monde (parce que j’adore les marchés), et celui sur la montagne.

 

Pour apprivoiser l’outil et parce que je trouvais ça amusant, j’ai de mon côté créé les groupes « feeling girly tonight », pour les photos de chaussures, bijoux, etc, et le groupe « street art // france » parce que je ne l’ai pas trouvé et que je prends de plus en plus de plaisir à photographier des mosaïques et des tags. Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à me rejoindre, pour qu’on partage tout ça ensemble.

Pour tout vous avouer, ça n’a pas du tout fait exploser mes statistiques sur FlickR. Mais ça me permet, chaque jour, de replonger dans mes souvenirs, de regarder mes photos, de voir ce qui va et ne va pas. Et ça me donne surtout plein d’idées et plein d’envies pour la suite ! A la sortie du bureau, j’ai presque envie d’aller me promener dans Paris, pour prendre de nouveaux clichés. Ceux qui me connaissent et savent à quel point je suis casanière comprendront ce que ça signifie. Et vous, il y a des photos que vous aimez partager ? Une idée de groupe qu’on pourrait créer ensemble ?

Edit : j’ai oublié de vous mettre le lien vers ma galerie : http://www.flickr.com/photos/21707593@N05/

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Theme Hospital Revival

// avril 6th, 2009 // 7 commentaires » // I'm a geekette

Je suis à fond dans ma période jeux, en ce moment, et surtout anciens jeux de « time management ». Je vous ai parlé de Diner Dash, je vous ai assommés avec Barbie. Je suis revenue au classique avec Theme Hospital. Je ne suis pas la seule apparemment.

Pour le plus grand plaisir du monde entier (si si), ce jeu est en abandonware, c’est-à-dire que vous pouvez le télécharger gratuitement et presque légalement. Cette pratique est « tolérée », si l’on en croit la définition du site Abandonware France : « l’abandonware consiste à proposer en libre téléchargement d’anciens jeux qui ne sont plus disponibles dans le commerce à ce jour, et ce, depuis longtemps, et dont le service après vente a été lui aussi abandonné (…) Cette pratique est illégale et n’est que tolérée actuellement ».

Le bonheur, c’est qu’en plus, le bug du niveau 5 est réparé. Tous ceux qui ont joué à Theme Hospital le savent : le jeu plantait systématiquement à ce niveau ! Pour éviter cela, il fallait jouer sous Dos (moche), jouer en anglais (difficile de comprendre toutes les subtilités des blagues, surtout en 1997, je n’avais que 13 ans) ou utiliser des cheat codes, pour passer directement au niveau 6 (un peu frustrant). Là, que nenni, avec un patch tout propre, ça marche nickel.

Je vous invite donc à télécharger ce jeu et à faire comme moi : à y jouer, encore et encore, à rire des blagues potaches (du type « infermière » ou ). Et si j’arrive à organiser ça, pourquoi pas se faire une partie en ligne ou en réseau, les uns contre les autres :)

Allez, j’y retourne, j’ai des vies à sauver, des sous à gagner, une réputation à entretenir et de nouvelles machines à construire !

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Barbie’s dead, longue vie à Diner Dash !

// mars 31st, 2009 // 7 commentaires » // I'm a geekette

Certains de mes collègues se moquant de mon engouement pour le mini-jeu Barbie, je les ai incités à s’inscrire, pour qu’après l’avoir testé, ils admettent s’être trompés et avouent que ce jeu a changé leur vie. J’ai loupé mon coup, puiqu’on m’a répliqué : ce n’est qu’une copie de Diner Dash ! Diner quoi ? Diner Dash, pardi ! Bref, j’ai cherché Diner Dash, j’ai trouvé, j’ai testé… et j’ai approuvé !


Le principe est simple (et le jeu assez vieux : la première version est sortie en 2003) : vous êtes serveuse (ou serveur, mais un peu efféminé alors, le héros du jeu étant une fille) dans un restaurant. Il vous faut accueillir les clients, les placer, prendre leur commande, leur apporter leur dîner, encaisser puis débarrasser la table, pour pouvoir accueillir de nouveaux clients, etc… Jusqu’à la fermeture du restaurant. Il faut marquer à chaque fois un certain nombre de points pour passer au niveau supérieur. Et à chaque niveau, des tables supplémentaires à gérer, ou des clients difficiles (un portable qui sonne pendant le repas peut gêner les voisins). Vous gérez également la décoration de votre restaurant, mais c’est plus accessoire.

Mais attention, jouer à Diner Dash n’est pas donné à tout le monde : le jeu existe en une multitude de versions, en ligne, à télécharger, sur DS… Difficile de jouer gratuitement, les versions disponibles sans dépenser un centime sont toutes limitées en temps ou en nombre de niveaux : frustrant quand ça s’arrête en plein milieu d’un niveau ! J’ai donc jeté mon dévolu sur une version DS pour le soir, tandis que le midi, je joue comme ça, à la volée, au bureau.

Pour tester le jeu en ligne, c’est ici ! Essayez le mode carrière, c’est le plus drôle.

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