Une pintade peut en cacher une autre
// novembre 3rd, 2008 // 3 commentaires » // L'édition et le web
Hasard des calendriers : une semaine après le rallye des pintades de Pokanel, mon ami Cyroul m’a invitée, en compagnie de plusieurs blogueuses, à une « Pintades Pursuit ». Des énigmes, des épreuves, le tout pour promouvoir l’ouvrage Une vie de pintades à Paris, chez Calmann-Lévy. Après ces deux folles après-midi, le principe du rallye n’a plus aucun secret pour moi.
Gaëtan, qui avait filé un rapide coup de main pour l’organisation, n’a rien voulu me dire : c’est donc avec une légère appréhension que je me suis rendue sur les lieux du rendez-vous. Une appréhension vite oubliée quand les équipes se sont constituées. Notre team, les « Duras », composée de Noémi, Marion et Katika, s’est rapidement lancée et nous avons enchainé les énigmes à un rythme soutenu. A chaque étape, une épreuve (pétanque, blindtest, rédaction de poèmes…) nous permettait de compléter notre scrapbook et de découvrir de sympathiques endroits.
Je ne peux qu’applaudir une telle opé : pour un livre, c’est suffisamment rare pour être souligné. Et même si j’ai entendu ralouiller à droite à gauche, j’ai trouvé, pour ma part, l’organisation parfaite. Un accueil chaleureux, des énigmes variées, des cadeaux sympatoches (à chaque étape, on repartait souvent avec un petit goodie spécial pintade : un agenda, un t-shirt, des crèmes bio…) et on nous a même prêté un Polaroïd (un vrai de vrai) pour immortaliser tout ça. On a beaucoup marché, mais après tout, c’est le principe d’un rallye, non ? J’ai beaucoup apprécié le fait de découvrir Paris autrement : à pieds, à travers un jeu de piste, les rues prennent une dimension complètement différente.
J’ai par ailleurs commencé à feuilleter la bête : ce n’est pas tellement le genre de livres que j’ai l’habitude de lire et j’ai parfois un peu de mal à me reconnaître dans les portraits dressés par les auteures (ne serais-je donc pas une vraie parisienne ?), mais ça se lit facilement, un peu comme un magazine, et on y trouve de bonnes adresses. Et je dois avouer que certaines descriptions visent assez juste.
On y apprend également plein de choses sur New York (c’est ce qui m’a le plus intéressée) puisque les deux journalistes comparent souvent notre capitale à celle des États-Unis. C’est léger donc, et ça m’a quelque peu réconciliée avec la lecture (que je boude depuis quelques temps) : une bonne surprise, même si je pense que le livre parlera plus aux vraies parisiennes. Pas à celles qui, comme moi, rêvent de fuir la capitale.
Pour lire le billet de Marion, c’est par ici.
















