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Soirée pour les pieds

Titre en hommage aux chansons pour les pieds, de ce cher JJG (oui j’adore la chanson française, même pas honte).

Il y a quelques semaines maintenant (je suis en retard dans mes billets), j’ai passé une délicieuse soirée « pieds » organisée par Wilkinson. Une soirée dédiée aux petons, ce n’est pas commun, mais c’est assez agréable ! D’autant plus quand on se retrouve entourée de plein de chouettes blogueuses (j’étais en transe) et qu’on rencontre Annabel Winship (j’étais en transe bis).

Après une rapide présentation de la nouveauté (le rasoir Intuition, dont je vous parlerai un peu plus bas), on a appris à s’auto-masser les pieds. Ça fait du bien, mais pas autant que quand c’est Gaëtan qui me masse (je lui impose un massage des pieds quasiment tous les soirs, je suis un tyran). C’était assez bizarre de se masser les pieds devant les autres, je trouve ça assez intime, pas vous ?

Le rasoir girly

Puis, un cours dispensé par la Talons Academy. Je pensais que ça serait un peu gadget et futile mais j’ai appris quelques trucs : marcher avec des talons, c’est tout un art. Lever la tête, marcher lentement, bien dérouler la jambe… Ça m’a donné envie de porter des talons plus souvent ! (le problème, c’est que je marche 25 minutes pour aller travailler, tous les matins, et 25 minutes pour rentrer chez moi, tous les soirs)

Ensuite, présentation des produits Lady’s Secret. Et là, je dis oui, mesdames-messieurs ! Le protège-talons a sauvé ma paire de Sessun, qui était une demie-pointure trop grande. Elles me vont maintenant parfaitement (et même si je ne les porte quasiment jamais, je les adore toujours autant).

Vieille photo de mes Sessun

Et enfin, le clou de la soirée : la rencontre avec Annabel Winship, qui nous a offert une paire de chaussures (vous pouvez me haïr). On a toutes essayé des paires, c’était top, super girly, je me revoyais faire les boutiques avec mes copines au lycée. C’est typiquement le genre de chaussures que je ne m’offrirais pas : « c’est pas raisonnable, je ne vais pas pouvoir les porter souvent ». Du coup, en avoir dans son placard, c’est un peu un rêve que je pensais inaccessible. Et la créatrice était vraiment très sympa, même si je n’ai pas osé lui parler à part pour lui conseiller les mini-brownies qui étaient délicieux. J’étais, comme toujours dans ces cas là, incapable de faire la conversation.

Mes chaussures de femme !

Ambiance studieuse

Un bon résumé de la soirée

Toutes les photos de la soirée sont du grand Clément R. Les autres sont de moi.

Parlons du rasoir maintenant : ce n’est pas vraiment dans mon habitude d’écrire à ce sujet mais je me rase, oui oui. C’est très mal, selon ma tante esthéticienne, mais c’est très pratique, selon moi-même. Le rasoir Wilkinson est facile à prendre en main et très rapide à utiliser : il correspond bien à mon besoin, qui est celui d’une femme mariée / pressée / pas super maniaque du poil : je passe un coup vite fait le matin, et ça fait le job. Avec son gros savon qui entoure les lames, il est doux à l’usage et je le trouve moins « dangereux » qu’un rasoir classique.

En revanche, si visuellement la peau est débarrassée de ses poils, au toucher, j’ai été un poil déçue (ohohoh). Mes jambes ne sont pas super douces. Je déconseille donc à celles qui souhaitent se raser avant un rendez-vous amoureux qui pourrait virer au rendez-vous coquin.

Dernière petite chose : si vous voulez tester les rasoirs (et peut-être gagner un iPod Nano), vous pouvez tenter votre chance ici (vous pouvez dire que vous venez de ma part).

En tous cas, cette soirée était bien chouette, ça fait du bien de se retrouver entre filles de temps en temps, à parler de trucs légers et à prendre soin de soi. Disons que ça contraste bien avec les vacances très masculines que je viens de passer !

Vegas est curieux : dès que je photographie un truc, il accourt

Petit bonus : la création de Gaëtan est en vente sur Archiduchesse ! Le designer de talent a accepté de poser pour ce blog. De mon côté, tous mes essais ont été refusés, grrrr !

A bientôt les amis, et d’ici là, prenez soin de vos pieds !

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Base Lissante L’Oréal : the total foot* (*le pied total)

J’ai l’impression de me transformer peu à peu en blog de maquillage. Je vous rassure, j’espère faire une sortie photo ce week-end (elle a intérêt à prévoir du beau temps, la Dheliat, sinon ça va pas le faire), ça changera un peu et j’arrêterai peut-être de me maquiller pendant 10 minutes tous les matins (ce qui pour moi est énorme).


Mais avant tout cela, je voulais vous parler de la nouvelle gamme L’Oréal, qui m’a été présentée il y a quelques jours, ainsi qu’à d’autres blogueuses. Les garçons, vous pouvez partir, ceci n’intéressera que les filles (quoi que… la base lissante pourrait vous plaire).


Cette base lissante resurfaçante L’Oréal Studio Secrets Professional (pfiou c’est compliqué à dire) est un petit bijou : à peine appliquée sur la peau, elle donne l’impression de s’évaporer. Malgré sa légèreté, elle « floute » les imperfections et donne un joli teint (pour un peu moins de 20 euros : la beauté a un prix). Un produit qui, pour moi, est donc mixte, parce que les cernes, malheureusement, ça touche tout le monde !

On a été photographié pendant la soirée, mais j’avais ma coupe de cheveux de l’enfer. Du coup, vous aurez un avant / après fait maison, maintenant que je suis allée chez le coiffeur.

Avant, des cernes énormes et le teint un peu terne.


Après, un teint plus lumineux et des défauts atténués (et des lèvres plus pulpeuses grâce au gloss : je n’aime pas ça d’habitude mais celui-là est agréable, il ne colle pas et a une jolie couleur). Le résultat est naturel, et c’est, je pense, le plus grand atout de ce produit.


Bref, une gamme de maquillage vraiment chouette, de bonne qualité, qui donne envie de se faire une beauté avant d’aller travailler. Vous pouvez la trouver dans 180 Monoprix pour le moment, puis très certainement dans les autres supermarchés par la suite. Allez, maintenant j’arrête avec le maquillage ! (enfin, jusqu’à la prochaine fois)

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Mon dernier achat

Je n’ai pas fait les soldes (ça commence à devenir une habitude, j’avais failli en faire un billet l’été dernier) : les finances sont assez basses en ce moment (entre la taxe d’habitation, la redevance, la régularisation des charges, les cadeaux de Noël… la fin d’année a été difficile, surtout depuis que j’essaie d’économiser pour l’achat d’un appartement dans les mois (années) à venir)(dès que j’aurai un CDI, qu’on aura décidé de l’endroit où on veut vivre et que la banque acceptera de nous faire un prêt, ce qui peut prendre un sacré bout de temps, en fait).

Mais je me suis offert un petit plaisir, qui me faisait de l’œil depuis déjà quelques semaines : les 3 premières saisons de Dr House (à 57 euros sur Amazon, pour 18 DVD, ce n’est pas non plus une folie). J’adore cette série, mais Gaëtan y était super réfractaire. J’ai donc fait le forcing, il a fini par céder, et après avoir regardé le premier épisode, il a voulu en regarder un deuxième, puis un troisième… Il avait attrapé le même virus que moi (docteur, virus, oh oh !).

Je me demande souvent quelle est ma série préférée. J’aime bien faire des listes, je me parle souvent à moi-même dans la douche, j’établis des tops, j’ai des conversations fictives avec les gens. C’est assez bizarre mais j’ai toujours énormément vécu dans ma tête, donc ça ne m’étonne plus vraiment. Mais la question des séries n’est vraiment pas évidente, tant elles peuvent être différentes et difficilement comparables. Mes deux séries cultes restent toutefois Six Feet Under et Friends.

Six Feet Under parce qu’elle est magnifique, qu’elle a changé la vision que j’avais de la vie, que les acteurs sont formidables (on y trouve d’ailleurs Michael C. Hall, qui incarne aujourd’hui Dexter dans un rôle complètement… différent !). J’ai vu l’intégralité des 5 saisons à peu près 4 fois, j’ai tous les coffrets que je garde jalousement, et quand j’écoute Breathe Me, de Sia, je ne peux pas m’empêcher d’avoir des frissons.

Friends a un peu vieilli, mais ça restera la série que j’ai regardée encore et encore, avec des journées à plus de 10 épisodes, avec des marathons Friends aux côtés de ma copine Catherine, avec des répliques que je connais par cœur.

Plus récemment, pour assouvir ma boulimie de séries, j’ai donc appris à aimer Dr House, grâce à son héros antipathique que j’adore, mais aussi How I Met Your Mother, qui me rappelle Friends, en plus corrosif. J’ai aimé Dexter, surtout la première saison, pour la position délicate dans laquelle cette série met le spectateur (se sentir proche d’un serial killer, ça a quelque chose d’effrayant). J’ai suivi avec intérêt Skins, pour sa bande d’ados en souffrance et pour la jolie Cassie. Et enfin, il y a toutes les séries que je prends plaisir à regarder, de temps en temps : Desperate Housewives, Grey’s Anatomy, Medium, New York Unité Spéciale… Si je ne regarde quasiment aucun film, je pense que je peux le dire sans trop me tromper : je suis une vraie sériephile (sérievore ?).

Et sur un tout autre sujet, je ne me lasse pas de mes bouquets de fleurs, donc j’ai refait une petite photo du champêtre, maintenant qu’il a un peu vécu, qu’il commence à faner, et qu’il donne l’impression d’avoir séché au soleil. Je fais plein de tests avec notre appareil photo, je suis fan, je pense que ce week-end, Gaëtan et moi allons partir en expédition photo à Paris : j’ai hâte !

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Over-bouquets à Nantes*

Il y a quelques temps, je recevais un mail m’invitant à passer une journée à Nantes, pour découvrir le travail du Bouquet Nantais. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, cette société vend des fleurs dans toute la France et livre même à l’étranger (il semblerait en effet que les États-Uniens soient friands de muguet, qui l’eut cru ?).

Les fleurs et moi, ça fait douze : je clame à qui veut l’entendre que je n’aime pas qu’on m’offre de bouquets, parce que c’est périssable (je n’aime pas non plus les bonbons). Mais, adorant Nantes et un peu intriguée par l’invitation, j’y suis allée quand même, telle une conquérante de la nature, prête à dompter bulbes et autres feuillages. Et je ne regrette pas du tout, c’était génial ! (en plus j’ai osé mettre ma doudoune et j’ai bien fait : il fait aussi froid à Nantes qu’à Paris)

Hier matin, levées à l’aube (6h55 tout de même !), quelques blogueuses** et moi-même nous sommes donc retrouvées à la gare Montparnasse, direction la jolie ville de Nantes. Nous avions rendez-vous dans un joli manoir, où les fleuristes nous attendaient. Autant vous prévenir tout de suite, Anne et moi avons formé une équipe du tonnerre : on avait la même vision des fleurs et les mêmes goûts (les bouquets blancs/beiges, avec un peu de vert, rien de très coloré). Aidées par Roselyne, une fleuriste adorable du Bouquet Nantais, nous avons choisi nos fleurs et composé nos propres bouquets.


Mon premier bouquet

Ça a été assez rapide, donc Roselyne nous a proposé de créer nos deuxièmes bouquets, plus colorés. Pas tellement convaincues, on s’est lancé malgré tout, et ça a été la révélation ! Anne a créé un magnifique bouquet rose/rouge. Le mien était plus champêtre mais très joli aussi (merci à la fleuriste car j’étais tellement maladroite que sans son aide, ça aurait été vraiment difficile). Ce sont eux qu’on a finalement choisis pour le shooting « officiel » des bouquets.


Le bouquet d’Anne, pendant le shooting « officiel »


Mon bouquet champêtre (moins photogénique que celui d’Anne)

Mine de rien, un bouquet, ça représente pas mal de travail. Il faut enlever les feuilles qui ornent la tige (pour que ça fasse « propre » dans le vase), enlever les épines des roses, classer les fleurs par type, puis venir placer chaque tige d’une certaine manière (de biais, pour que le bouquet ait du volume). Bien alterner les fleurs et le feuillage, et faire en sorte que le tout soit bien équilibré. J’ai bien compris que je n’étais pas vraiment faite pour ça, mais manipuler les fleurs a un pouvoir relaxant assez appréciable ! Sans parler de la lavande qui composait mon bouquet, huum… Je me suis retrouvée en vacances. Idem pour le premier bouquet : on a utilisé de l’eucalyptus pour le feuillage, j’adore cette odeur, ça me rappelle les froids hivers de mon enfance, où ma mère faisait chauffer de l’eucalyptus lorsque nous étions malades.

Après cette folle journée, nous sommes rentrées à Paris, épuisées, nos bouquets sous le bras, emballés dans de jolis boites roses. Pas très pratique pour le métro, mais les bouquets sont ainsi bien protégés et les miens trônent fièrement chez moi !

J’ai donc changé d’avis sur les fleurs, mon appartement me remercie, mes narines aussi (ça sent délicieusement bon). Et de mon côté, je remercie Cyril, le Bouquet Nantais et Roselyne pour cette superbe journée ! A priori, nos bouquets seront en vente sur le site : un bouquet, une blogueuse par mois. Ça sera assez émouvant, je pense, de voir ma « création » en vente.

* Merci à celui qui m’a pondu ce titre, il se reconnaitra.
** Dom était déjà sur place, et ses photos sont ici.

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Un doudou nouvelle génération

Il y en a qui n’abandonneront jamais leur doudou (la personne dont je parle se reconnaîtra… héhé). Les miens sont remisés au placard depuis longtemps, même si de temps en temps, je me surprends à aller les chercher, à les serrer contre moi, pour les reposer religieusement en refermant doucement la porte de ma penderie… Je chéris tout particulièrement mon Popol, une peluche que j’ai depuis mon enfance et à laquelle je tiens beaucoup. Aaah, nostalgie nostalgie…

Un doudou, ça aide à dormir, ça rassure, surtout quand on se réveille en pleine nuit. Il suffit de le respirer bien fort pour se sentir apaisé et se rendormir aussitôt. Mais un doudou n’a pas toujours sa place dans le lit conjugal, déjà bien petit pour nous contenir tous les deux (c’est que mon flemmeduman est grand). C’est là qu’intervient le doudou nouvelle génération. Il complète parfaitement ma panoplie de dormeuse professionnelle et frileuse (pyjama en pilou, couverture en polaire, chaussettes…). Ce doudou, c’est ça :

Un spray à la camomille (issue du commerce équitable) et au jujube, à pulvériser sur ses draps, son oreiller ou sur soi. Ça sent bon (et un peu fort, donc à utiliser avec parcimonie : tant mieux, le flacon dure plus longtemps), ça détend, ça met en condition pour bien s’endormir. Et quand je me réveille en pleine nuit, qu’il fait noir et que j’ai peur, je plonge la tête dans l’oreiller. Ça ne remplacera jamais les doudous de mon enfance, mais c’est malgré tout très agréable.

Je précise que ce produit m’a été offert lors d’une super soirée organisée par BuzzParadise et The Body Shop, dont vous pouvez lire des résumés ici, ou encore ici. Merci à eux donc, même si désormais, j’ai encore plus envie de dormir qu’avant, et ça, c’est duuur !

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