C’est du flan !

Mon blog, c’est un peu du flan en ce moment. Peu de billets par manque de temps, plein de bonnes résolutions (ne plus systématiquement allumer mon ordi en rentrant le soir), plein de remises en question aussi (vous ne devriez plus trouver beaucoup de billets sponsorisés par ici). Et le week-end, au lieu de bloguer, je me repose et je cuisine. Pas glamour pour deux sous mais j’en ai besoin, je traverse une période un peu difficile, et cuisiner, ça détend ! En plus, je prends ma revanche sur Brian, qui me lance régulièrement des défis culinaires.

Samedi, par exemple, c’était soir de flan (on remercie Gaëtan pour les photos floues, hihi). Parce qu’avant de le manger, le flan, il faut le faire refroidir. On a donc pu bien en profiter dimanche (et les jours suivants).

Le flan, c’est un gâteau qui ne fait pas beaucoup rêver. Même le nom ne sonne pas très bien. Mais ça a l’avantage d’être facile à préparer. Et un peu de simplicité, ça ne fait pas de mal. Voici donc, pour ceux que ça intéresse, la recette héritée de mon grand-père, ancien boulanger/pâtissier :

Ingrédients :

1 litre de lait (entier ou ½ écrémé)
200 grammes de sucre
4 jaunes d’œufs
80 grammes de poudre à crème vanille (ou maïzena pour d’autres parfums)

Préparation :

Faire chauffer le lait avec 100 grammes de sucre. Mélanger de temps en temps pendant la préparation.
Séparer les jaunes d’œufs des blancs. Ajouter le reste du sucre dans les jaunes en mélangeant au fouet un peu à la fois, puis bien battre. Ajouter, lentement, les 80 grammes de poudre à crème et mélanger.
Quand le lait est bien chaud, en vider environ 1/4 sur la préparation et mélanger au fouet. Verser le tout dans la casserole.
Faire bouillir en mélangeant au fouet. Ne pas s’arrêter. Quand la crème épaissit, continuer jusqu’à ce qu’elle se liquéfie (c’est sport mais il faut tenir). Après une ou deux minutes, vider la crème dans un récipient assez grand pour qu’elle refroidisse rapidement.

Pour le flan : étaler auparavant la pâte dans un moule et verser la crème dans le moule. Mettre au four 30/35 mn à 180°. Laisser refroidir avant de manger.

Je dédicace cette recette à Biboul, qui adore le flan… Et je promets à Gaëtan d’en refaire un bientôt.

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Du chocolat girly à souhait !

Ces chocolats, je vous en ai déjà parlé en septembre… 2007 ! Oui, au tout (tout) début de mon blog. J’avais craqué pour Virginie Duroc-Danner, suite à un reportage diffusé sur France 3. Cette passionnée de chocolat avait décidé d’en faire son métier, mais galérait pas mal : peindre des chocolats à la main, ça n’est pas si lucratif que ça, ça prend du temps, et le temps… Après la diffusion, des dizaines (de dizaines) de témoignages de sympathie sur le livre d’or de son site, un coup de pub inespéré et la possibilité pour elle de poursuivre son rêve.

A l’époque, tombée sur mon billet, elle m’avait gentiment proposé de visiter son atelier, opportunité que je n’ai malheureusement jamais saisi : pas le temps, trop loin, un peu peur aussi de ne pas savoir quoi dire. Aujourd’hui, je le regrette, je suis passée, je pense, à côté d’une super expérience (il n’est peut-être pas trop tard ?). Quelques mois plus tard, ma super copine Catherine m’avait offert quelques-uns de ces trésors. Et il y a quelques jours, dans ma boite aux lettres, un joli catalogue tout rose présentant ses dernières créations !

Je ne suis pas tellement chocolat. Mais ces dessins, ces couleurs… je craque, je fonds ! Le seul problème, c’est qu’ils sont tellement beaux… qu’on n’a pas du tout envie de les manger ! (avouez que c’est ballot)

Cette année, j’aime tout particulièrement le calendrier de l’Avent (car celui de Kinder est une honte : toujours au même prix mais avec beaucoup moins de chocolat que l’an passé : 1 seul Kinder Surprise, contre 3 l’année dernière, je crie au scandale). Celui de Virginie est super chic, et le chocolat est sans aucun doute de bien meilleure qualité. Le prix est certes bien plus élevé, j’en suis consciente (comptez 50 euros quand même), mais ça peut toujours faire l’objet d’un joli cadeau*, qui sort de l’ordinaire.

Mon autre coup de cœur : ces divins palets plein d’humour. Jetons de poker, Père Noël, ou version plus coquine… il y en a pour tous les goûts (j’adore la version Domina, interdite aux moins de 18 ans, je trouve ça vraiment drôle).

Si je vous en parle aujourd’hui, ce n’est pas (seulement) parce que la nourriture m’obsède en ce moment, c’est surtout parce que j’admire énormément les personnes qui vivent leur passion jusqu’au bout et en font leur métier. Et qu’on a rarement vu d’aussi jolis chocolats, je me trompe ?

Sur ces belles paroles, je m’en vais préparer un gâteau : ça m’a donné faim, ces histoires…

* Mesdames Messieurs les chefs d’entreprise, au lieu d’offrir une douzième sacoche ou un couteau suisse à vos salariés pour Noël, pensez-donc au calendrier de l’avent ! (exemples inspirés de faits réels)

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Juliette, la reine de la crêpe !

(Gaëtan lit le titre de mon billet par dessus mon épaule et murmure que je suis surtout la reine des tartes, huhuhu, il n’a pas tout à fait tort)

Je m’auto-congratule, parce que j’ai quand même réussi à faire dire à Gaëtan que mes crêpes étaient meilleures que celles de sa maman (pardon à ma belle-maman, j’espère qu’elle saura me pardonner). C’est un petit miracle puisque la référence ultime de mon geek en matière de cuisine reste sa mère (en même temps, il y a du niveau).

Du coup, je me la raconte et je vous donne ma recette de crêpes (c’est hyper simple, comme toutes les recettes de crêpes, mais bon, on sait jamais, ça peut servir).

Pour environ 16 crêpes, mettre 250 grammes de farine dans un saladier. Creuser un petit puits (comme pour mettre la sauce, dans la purée), et placez-y 3 œufs (entiers). Mélanger délicatement avec un fouet. Lorsque la farine et les œufs sont bien mélangés (si ça forme un amas très compact, c’est normal), versez-y doucement un demi-litre de lait demi-écrémé, tout en continuant à mélanger la préparation (à deux, c’est plus pratique : un qui mélange, un qui verse, mais tout seul, ça marche aussi). Lorsque le lait, la farine et les œufs se sont bien « imprégnés » les uns des autres, et que la pâte est liquide et homogène, bien battre avec le fouet. Faire fondre une noix de beurre et l’incorporer au mélange. Ajouter une pincée de sel (je ne mets pas de sucre dans la pâte, parce que pour un repas complet, on peut manger ces crêpes avec du jambon et du gruyère). Laissez reposer la pâte jusqu’à ce que vous n’en puissiez plus d’attendre ! (chez moi, ça dure environ 30 minutes)

Pour la cuisson, il ne faut pas mettre trop de pâte dans la poêle : elle est bien liquide, donc on peut facilement faire des crêpes très fines. On cuit d’un côté, puis d’un autre… Et hop, à table !

(Mémère Ju a encore frappé)

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