Concours Choufleur : les résultats !

Voici les résultats fort attendus du concours choufleur !


1/ Une nouvelle montre :

Après avoir longuement hésité, j’accorde la victoire à la Graine de Sportive ! Son idée de montre serre-tête est rigolote, loufoque et collait bien avec le sujet. Désolée la Perchée, j’ai beaucoup aimé ta vidéo mais elle ne correspondait pas à 100% au brief de départ et je devais faire un choix :/

2/ La photo :

C’est Vin qui remporte la partie photo du concours, pour son superbe montage très old school (fait à partir d’anciens catalogues ?), accompagné d’un joli poème.

Elle est belle, rose, verte ou transparente
Si jolie, si discrète qu’on l’envie
A celle qui déjà la porte et la vante !

Il me faut, si je la veux, agir vite
Car on sera peut être plus de septante
A vouloir porter cette petite marguerite
Qui, parait-il, s’appelle « choufleur », étonnant !!

3/ Le commentaire gagnant :


Après un rapide tirage au sort, voici le numéro du commentaire gagnant : 7 !


C’est Miss Brownie qui remporte la dernière montre !

Je précise que chacun a eu une seule chance : j’ai retiré les doublons pour que les gens ayant posté plusieurs commentaires n’aient pas plus de chances de gagner que les autres.

Félicitations aux trois gagnantes ! Envoyez-moi rapidement vos coordonnées ainsi que votre choix de montre (Graine de sportive, tu as la primeur donc indique moi celle que tu veux. Vin, il faut m’indiquer les deux préférés. Et Miss Brownie, tu auras la troisième !). Un grand grand merci à tous les participants, et restez connectés, un autre concours arrive dans la semaine !

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Lolita, Nabokov

Avant d’entrer dans le langage courant (et d’inspirer la chanson française), Lolita était avant tout un roman de Nabokov, chef d’œuvre polémique, intriguant, fascinant.


J’ai commencé ce livre au ski, sur la terrasse d’un café, au soleil. De bonnes conditions pour apprécier un roman. Et, de fait, je l’ai immédiatement adoré. Le narrateur est un homme irrémédiablement attiré par les jeunes filles, qu’il appelle des nymphettes. Sa vie sera bouleversée par une rencontre, sa rencontre avec Dolores, alias Lolita, jeune fille au caractère bien trempé, insolemment charismatique.

Difficile de ne pas être mal à l’aise face à cette attirance malsaine pour une enfant. Et pourtant, le narrateur, par son « humour », ses remords, ses faiblesses et son semblant d’honnêteté, réussit presque à nous attirer sa sympathie. Le lecteur se retrouve dès lors dans une position extrêmement délicate, puisque presque obligé de cautionner ces actes pourtant immoraux.

Le parallèle est sans doute maladroit mais j’ai ressenti ce que je pouvais ressentir en regardant Dexter : quand le héros d’une série est un tueur, mais qu’on le suit dans son quotidien, et qu’on observe les choses de son point de vue à lui (et pas de ses victimes), il est difficile de savoir comment se positionner. Il est difficile de détester celui qui, au final, peut nous sembler humain.

Lolita est donc un livre qui dérange mais c’est ça qui m’a plu : il force à se questionner sur soi, il prouve que la frontière entre le bien et le mal dépend souvent d’un tas d’éléments extérieurs. Le lecteur devient le témoin, voire le complice de cette histoire. Il se retrouve dans la peau d’un voyeur, qui réprouve ces actes mais ne peut s’empêcher de continuer à en lire le récit.

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Yodelice à l’Alhambra

Hier soir, nous sommes allés écouter Yodelice à l’Alhambra, petite salle de concert parisienne. Je ne connaissais pas ce groupe, ce qui n’a rien d’étonnant quand on connait la maigreur de ma culture musicale, mais après être allée écouter quelques morceaux sur leur Myspace, je me suis dit que c’était plutôt pas mal du tout. Résultat : un très bon concert, une chouette ambiance, un univers Tim Burtonien, une très belle voix, de jolies guitares (dont une en forme de tête de mort, j’adore). J’ai passé un excellent moment, et je fredonne, depuis, la jolie « Sunday with a flu ». Je vous mets un player sur la droite pour que vous puissiez vous faire une idée.

Ce midi j’ai fait quelques recherches sur le groupe et je me suis rendue compte que le chanteur n’était autre que Maxim Nucci : on me l’aurait dit hier soir, je n’y aurais pas cru, avec son petit chapeau à plume et ses cheveux longs.

Certains connaissaient déjà le répertoire par coeur, le groupe en était presque étonné (« notre album n’est même pas encore sorti ! ») et on a donc fredonné tous ensemble des lalala, lululu, lilili… Ca me met toujours un peu mal à l’aise : je chante vraiment mal, mais si je ne chante pas, j’ai l’impression de passer pour une coincée. Bref, des questions existentielles sans intérêt, donc filez, filez écouter Yodelice !

Merci BRM !

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