Billets comportant le tag ‘échec total’

Maudite sois-tu…

// October 16th, 2007 // 11 commentaires » // Mon quotidien

… Tecktonik de mon (zut) !

Je m’étais fait la promesse de ne jamais parler de “ça” ici et voilà que Laurence, qui m’occupe bien le dimanche avec ses petites devinettes de l’enfer, m’oblige à le faire. Je ne t’en veux pas, Laurence, et pour te prouver mon amitié, nous irons prochainement danser la tecktonik toute la nuit, toutes les deux, si tu le veux.

Et puis pour info, il y a un cadeau (un cadal, diraient mes amis tecktonik) à gagner, chez Romain : un iPod Shuffle, pour pouvoir tecktoniker dans la rue, dans le métro (le métral) ou ailleurs.

A mon tour, donc, de vous donner mes 3 raisons de danser (ou pas) la tecktonik.

FUYEZ !

1. La tecktonik, c’est has been : il y a 10 ans, je “jumpais” déjà, rapport au fait que je vivais juste à côté de la Belgique et de ses discothèques-toniques légendaires. Et puis tout le monde sait qu’aujourd’hui, la techno, c’est ringard, il faut écouter du R&B.

2. La tecktonik, ça t’oblige à porter des jeans très serrés, sauf qu’à force de boire du coke pour te désaltérer (ça donne soif, de bouger son petit corps dans tous les sens), ta graisse est compressée et ton bourrelet ressort au niveau de tes chevilles.

3. Tu auras beau faire tous les efforts du monde, tu ne seras jamais aussi bon qu’un adolescent de 12 ans, souple comme un Freedent.

DANSEZ !

1. La tecktonik, c’est le bon plan pour gagner plein de cadeaux : chez Romain, avec Bob ou les autres. Il faut en profiter, ça ne va pas durer (TF1 en a déjà parlé, signe que ça commence à être la fin).

2. Si tu as un look plus que douteux ou le cheveu rebelle, revendique toi du mouvement tecktonik, on te pardonnera toutes tes extravagances et fautes de goût.

3. Après la piscine de boules du Mac Do et la Wii, la tecktonik est le dernier recours contre l’obésité infantile. Pourquoi s’en priver ?

Pour finir, comme on ne peut pas juger sans avoir essayé, j’ai moi aussi testé le look tecktonik et j’ai peut-être, sans le savoir, inventé un nouveau pas. La classe non ?

tecktonik

Pour finir, je passe la boule d’énergie de la tecktonik à LanyLane, Dom et Manou, et à la RollsRox-tech. Bonne chance !

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Entre les murs : j’abandonne

// October 15th, 2007 // 5 commentaires » // Petit rat de bibliothèque

Ca n’est pas dans mes habitudes d’abandonner un livre avant la fin. Même si je dois le traîner pendant trois mois dans mon sac, même s’il m’empêche de commencer un autre bouquin, même s’il me pèse, … je ne laisse *JAMAIS* tomber. Même que là, en tapant mon billet, je culpabilise et je me dis que je vais peut-être donner une dernière chance à François Bégaudeau.

poubelle

Mais quand même ! Qu’ “Entre les murs” ait reçu le prix France Culture-Télérama 2006, ça me laisse perplexe. A moins qu’il n’y ait une sorte de message là-dedans, un peu comme quand on donne la Palme d’Or à Michael Moore : c’est moins bien qu’un vrai beau grand film mais on salue le message d’amour / de paix / etc.

Ici c’est pareil, c’est moins bien qu’un vrai beau grand livre mais ça parle des banlieues, des difficultés à être prof, blablabla (bla). Si c’était le but, j’aurais plutôt choisi L’école de la dernière chance, de ma copine Cypora (peu de gens le savent, mais avant d’être un livre, c’était un blog).

Comme pour L’élégance du hérisson, je vous fais part d’un petit extrait (pages 86-87) du roman incriminé, pour que vous vous fassiez votre opinion :

“- J’apprends que tu vas te plaindre de moi au CPE, bravo, merci pour tout.
Elle a bégayé fautif.
- Eh ben oui quoi ?
- Tu pouvais pas venir t’expliquer directement avec moi ?
- C’est parce que vous nous avez insultées de pétasses.
- D’abord je vous ai pas insultées de pétasses comme tu dis, et ensuite la moindre des choses c’est d’abord de venir me voir pour qu’on s’explique.
- Nous quand les profs ils se plaignent ils vont voir le CPE, j’vois pas pourquoi on irait pas l’voir quand vous faites des choses pas bien.
- Eh ben non, c’est pas si logique comme raisonnement. Ca marche pas forcément dans les deux sens, figure-toi.
J’avais très nettement haussé le ton. Un groupe s’est formé autour de nous, où figurait Soumaya qui laissait Sandra essuyer seule mes tirs.
- C’est normal que nous aussi on fait ça quand on est pas contents, sinon c’est trop facile.
- Et qu’est-ce que t’en attendais ?
- Quoi ?
- En allant voir le CPE, vous attendiez quoi ? Qu’il me punisse ?
- Non. J’sais pas.
- Vous attendiez quoi ?
- Rien, c’était pour le dire c’est tout.
- Vous attendiez qu’il me punisse ?”

Quasiment tout le livre est comme ça, et les dialogues à répétition ainsi que la pseudo-caricature du parler des jeunes de banlieue, ça va deux minutes, mais pendant 290 pages, c’est trop pour moi. Donc je pense que je peux officiellement vous annoncer que, pour la première fois ou presque de ma vie, je remets un livre dans ma bibliothèque sans l’avoir lu en entier…

Prochaine étape : Cendrillon !

cendrillon
 
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Ass & Dick ou comment j’ai risqué 3 fois ma vie pour venir alourdir le nombre de demandeurs d’emploi

// October 8th, 2007 // Aucun commentaire; // Mon quotidien

Oui, je sais, un tel titre ne m’attirera que des pervers anglo-saxons ou des amateurs de sensations fortes, du type de celles distillées par Jacques Legros dans Plein les yeux. Mais je suis fière de ma bonne blague, qui a déjà dû être faite par un Français sur deux.

Ce matin, j’avais donc mon deuxième rendez-vous aux Assedic. Deuxième car la première fois que j’y suis allée avec ma convocation, on m’a dit “Ah non, il n’y a personne pour vous recevoir, il faut revenir lundi”.

dossier

Lundi c’est aujourd’hui, et tout a mal commencé : au bout de ma jolie rue de banlieue, une bagarre entre deux automobilistes (dont les voitures n’avaient strictement rien, puisqu’apparemment, le deuxième n’avait simplement pas supporté que le premier se gare en double file). J’ai décidé de m’interposer pour éviter que la situation ne dégénère. Ah ah je plaisante, j’ai marché très vite parce que j’avais peur de rater le RER.

La deuxième atteinte à mon intégrité physique est venue d’une dame, qui avait une drôle de démarche. Je me suis dit : “deux hypothèses : ses talons lui font très mal aux pieds, ou alors elle est faite”. Je crois que les deux hypothèses étaient vraies, mais je l’ai regardée une demie-seconde, et ça a suffit à provoquer sa colère. Devant une quinzaine de personnes dans la rue, et pour le plus grand plaisir des gens qui attendaient à la laverie du coin, elle a crié à pleins poumons : “PAUV’CONNE” et “POUFIASSE DE MES DEUX”. Là encore j’ai marché très vite, parce que j’ai eu l’impression qu’elle faisait demi-tour pour me suivre (je n’ai pas osé me retourner pour voir, mais j’entendais ses talons sur le trottoir : clac clac clac).

Ensuite, j’ai réussi à obtenir mon dossier (victoire !) auprès d’un aimable agent de la fonction publique, qui parlait un drôle de langage : “Chef, je finis le V2 mais il n’est pas question que je fasse le TP. Alooors… Y6 12, je ne suis pas sûr qu’il vous la donne… W34 ok signez ici”. J’ai signé.

Au retour, j’ai failli mourir une troisième fois, parce que pour retourner à la gare, il y a une côte, et j’avais marché drôlement vite à l’aller. En sueur et toujours enrhumée, j’ai dû affronter le regard d’une douzaine de jolies jeunes femmes qui travaillent chez Chantelle. Heureusement, tout est bien qui finit bien, j’ai rendez-vous mercredi à l’ANPE, mais l’aimable agent m’a prévenue : “ils risquent de vous renvoyer vers l’APEC”.

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I feel good, na na na na na na na

// September 25th, 2007 // 2 commentaires » // L'internet

Je continue mes titres musicaux. Bin oui, pour ceux qui n’auraient pas remarqué, hier, il y avait une référence très subtile à Phil Collins dans le titre de mon billet.

Je disais donc “I feel good”, ce qui n’est pas vraiment le cas, mais c’est un test pour voir si j’apparais sur le très rigolo site “We feel fine“, qui, comme l’explique la newsletter Télérama du jour, “répertorie en temps réel les phrases de bloggeurs contenant les mots “je me sens triste/fatigué/joyeux, etc”.

wefeel

On peut même faire un tri par âge, sexe, météo, pays… C’est rose, j’aime beaucoup.

wefeel2

A part ça, je continue sans relâche mes recherches d’emploi, et j’ai déjà quelques réponses, dont un très gentil “Nous n’avons pas de poste à vous proposer. En revanche, je recherche une stagiaire, si cela vous intéresse.” L’intention est bonne, mais à Bac+5 et avec 1 an et demi de stages derrière moi, j’avoue ne plus supporter la vue d’une convention.

Et dans ma boîte aux lettres ce matin, un joli cadeau d’anniversaire : “Malgré la qualité de votre candidature, blabla”. Heureusement, il y avait la carte de Gabrielle aussi !

carte

Allez, on garde espoir :)

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