Billets comportant le tag ‘parfois je me fâche’

La carte de fidélité Princesse tam tam : un mythe ?

// February 2nd, 2008 // 14 commentaires » // Mode

Ca fait des années et des années (je me fais vieille) que j’achète des soutiens-gorge chez Princesse tam tam. J’adore cette marque, je l’aime d’amour, elle me correspond parfaitement et elle réussit même à mettre ma poitrine miniature en valeur. C’est dire.

Mais s’il y a un truc qui m’énerve, c’est leur carte de fidélité ! Je vous vois, jeunes demoiselles, lever un sourcil étonné, et je vous l’affirme : non, cette carte n’est pas un mythe, elle existe. Elle s’appelle la “Carte Favorite”.

Elle existe, donc, mais je n’en ai jamais vu la couleur. Malgré les 12 soutiens-gorge de la marque que j’ai dans mon armoire. Malgré les 16 strings et les 26 culottes. Malgré les 32 maillots de bains. Malgré les 123 pyjamas (j’en rajoute à peine).

C’est que les vendeuses sont charmantes, mais ont toujours une bonne excuse pour ne pas me la donner. La semaine dernière, c’était les soldes. “Ah, ça ne marche pas avec les articles soldés. Mais revenez la prochaine fois, je vous la ferai”. Avec le petit clin d’oeil de la vendeuse qui comprend tout à fait votre désarroi mais qui, en attendant, ne vous a pas donné votre carte et vous a piqué la moitié de votre salaire (annuel).

La fois d’avant, c’était les maillots de bain. Deux d’un coup. Je pensais que c’était gagné. “Ah, ça ne marche pas avec les maillots de bain. Il faut au moins un article de lingerie”. Grrr, j’ai cru que j’allais mordre.

La fois d’encore avant, je n’avais que trois articles. Zut, il en faut quatre.

La fois d’encore encore avant… je ne m’en souviens plus. Je préfère oublier. Mais ça commence franchement à m’énerver ! Il y a peu de temps, j’étais encore étudiante, et acheter quatre articles de lingerie d’un coup n’était franchement pas envisageable pour moi. Maintenant que je travaille, j’ai aussi un loyer à payer, et je n’ai pas forcément envie de deux ensembles d’un coup d’un seul. Alors, qui ? Qui a décidé d’instaurer ce “quota” ? Et surtout, pourquoi restreindre à ce point l’accès à une carte de fidélité ?

Sur ce, je m’en vais envoyer un mail à Princesse tam tam, et je vous tiens au courant !

Edit : réponse reçue, la suite de l’histoire ici.

Le billet du dimanche, j’y tiens

// January 27th, 2008 // 16 commentaires » // Mon quotidien

Non pas que je poste tous les dimanches : je ne suis pas toujours là, je n’ai pas toujours l’inspiration, ni le courage. Mais je remarque que de plus en plus de blogs mettent en place un truc particulier, ce jour là.

Ca a commencé en septembre, avec Mon blog de fille. Plus qu’un blog, c’est une véritable petite communauté qui s’est créée là-bas, et quand on débarque, ça n’est pas forcément évident de se trouver une place. Mais le blog d’Hélène est un endroit que j’apprécie : elle est restée vraiment simple et pleine d’humour. Bref, en septembre donc, Hélène décide de lancer “le forum du dimanche” : elle poste un très court billet, et laisse ses lectrices deviser entre elles, de tout, de rien. Un succès, mais je ne trouve plus de forum du dimanche depuis décembre. Depuis la publication, en fait, d’un billet intitulé “Un blog n’est pas un forum“, dans lequel elle explique que ce concept demande une vraie modération et que cela devient compliqué à gérer.

Je me souviens qu’à l’époque, je m’étais dit : “pas bête, elle offre à ses lectrices un lieu d’échanges, sans avoir à trop se casser la tête et pondre un billet construit un lendemain de fête, et mine de rien, ça fidélise”. Attention, je ne dis pas que cela était calculé de sa part, je pense qu’Hélène est réellement quelqu’un de gentil et de désintéressé. Il n’empêche que l’idée était bonne (bien qu’irréalisable ici, vu le faible nombre de commentaires que mes lecteurs me laissent : pitiiié, écrivez-moi !).

Ensuite, je ne suis pas sûre que ce soit un dimanche, mais eMeRy a lancé le même type de sujet : un simple billet, disant “lâchez-vous dans les commentaires”. Impossible de le retrouver mais ça m’a fait penser à Hélène immédiatement, même si ça n’était qu’un ‘one shot’.

Bref, jusqu’ici, tout va bien. C’est maintenant que je m’interroge. En effet, en me promenant sur le blog de Babillages, je découvre un nouveau principe : “le débat du week-end“. L’idée est de débattre d’un sujet un peu polémique, mais pas trop quand même, il ne faudrait pas que ça dérape. Pourquoi pas. Sauf que ce qui me fait tiquer, c’est son explication : “Publier des billets le week-end, c’est prouvé : ça ne marche pas tant que ça”.

Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Que ça n’est pas “rentable” ? Que ça ne génère pas assez de trafic ? Alors, oui, c’est vrai que souvent, le dimanche, mes statistiques baissent, mais dois-je écrire en fonction de ça ? Aux calculs, je préfère la spontanéité (on dirait une phrase de tract électoral, certes, mais c’est comme ça que je le vis : si j’ai quelque chose à vous raconter le dimanche, je ne peux pas attendre que les astres de Google Analytics me soient favorables pour le publier, il faut que ça sorte et que je le partage avec vous). Je pense que vous êtes capables, le lundi matin, de lire le billet de la veille, s’il vous intéresse et que vous n’avez pas eu le temps de le lire le dimanche. Et pour tous ceux qui, comme moi, n’aiment pas le dimanche, ça fait toujours du bien d’avoir un peu de lecture, non ? Alors, c’est dit : le billet du dimanche, j’y tiens !

Faudrait pas me prendre pour une dinde non plus !

// January 18th, 2008 // 14 commentaires » // Techno

Hier, j’étais conviée par le sympathique Joïakim à une présentation de l’Eee PC, ce mini ordinateur qui vous permet, grâce à une clé SFR, de vous connecter à internet partout, tout le temps.

Pas particulièrement intéressée par la chose, je me dis que ça peut tout de même être l’occasion de découvrir un nouveau concept, on ne sait jamais, et puis je me dis surtout que je pourrai frimer au bureau, et ça c’est chouette. En plus, dans l’invitation, on me promet une atmosphère raffinée et légère, et ça, ça me fait drôlement envie, moi qui me sens lourde et pas du tout raffinée en ce moment. Saleté de galette.

Je m’arme donc de courage et me dépêche de sortir du travail, à l’heure du midi (la présentation a lieu en journée, ce qui n’est pas forcément très pratique quand on travaille à 25 mn de métro de l’endroit raffiné et léger), pour me rendre au Kusmi Tea, une charmante petite boutique, je dois le reconnaître, même si je ne bois pas de thé (ni de café ni aucune boisson chaude d’ailleurs).

Jusqu’ici, tout va bien. Le fameux Joïakim nous accueille à l’entrée (j’avais emmené le geek). Je sais qu’il consulte mon blog de temps en temps, nous échangeons deux-trois mots, et nous montons au premier étage. Et là, comment vous dire, tout se complique.

Deux attachées de presse se présentent. Je leur donne mon nom, ainsi que le nom de mon blog. S’ensuit un petit gloussement, et je comprends qu’elles ne savent absolument pas qui je suis. C’est tout à fait normal, compte tenu de la faible influence de mon blog, je ne demande pas à ce qu’on me lise chaque jour, mais a priori, quand on invite des gens, on essaie de se renseigner un minimum. Juste pour éviter les regards condescendants.

Elles me tendent un communiqué de presse (je ne suis pas journaliste) et j’ai droit à une superbe démonstration de l’Eee PC. Je retiens principalement qu’avec cet engin (que je n’ai pas pu toucher), je peux aller sur Wikipédia (on a dû me le répéter six fois).

Les deux attachées de presse, qui avaient disparu pendant plusieurs minutes, sont remontées en disant, toutes frétillantes : “Ouuuh Gonzague va arriver, Gonzague va arriver !”. Je n’ai rien contre le dit-Gonzague (je lis même son blog régulièrement), mais un peu de tact aurait été le bienvenu. Tant d’enthousiasme, comparé au gloussement de tout à l’heure, c’est limite indécent.

Je suis donc repartie, avec la désagréable impression d’avoir perdu mon temps. Et en guise de cadeau, j’ai eu droit à un sac Kusmi Tea. Joli, certes. Mais jetable, tout plié, et pas franchement bon pour l’environnement. Un détour par chez Paul pour m’acheter un petit sandwich et je suis retournée travailler. Grrr, pendant ce temps là, mes collègues sont allés manger un énorme et délicieux plat de pâtes au Rusti.