Frustrée je suis !
// octobre 2nd, 2009 // 10 commentaires » // Ma vie
Ça fait des jours que je vous dis que je vais vous raconter mes vacances, mon incroyable voyage, mon si étrange mariage. Des jours que je reporte, parce que je veux faire ça bien comme il faut, et retrouver les sensations que j’avais eues quand je vous avais parlé de Stockholm. Et maintenant que je suis coincée à la maison, la cheville aussi bleue que l’emballage de mon tube de Niflugel, je me retrouve à ne pas savoir quoi vous dire. C’est ballot. J’ai surtout peur que vous vous en fichiez pas mal, puisqu’une bonne partie des choses se trouve déjà dans les vidéos. Mais je vais quand même essayer, en partant des photos que je trouve les plus marquantes, de vous en apprendre encore un peu sur ce qu’on a vécu.

C’est une des premières photos prises aux États-Unis. On a pris la route vers Half Moon Bay le lendemain de notre arrivée, et une fois que nous sommes arrivés à destination, on a commencé à s’émerveiller devant tout ce qu’on voyait, y compris une simple école. J’ai choisi de vous présenter cette photo en premier, même si elle n’a rien d’extraordinaire en soi (désolée Gradu mais ta coupe de cheveux… hihi), car elle me fait penser à la première personne qui nous a abordés spontanément dans la rue. Un employé de l’école, nous voyant avec notre guide touristique, nous a indiqué les endroits à voir, et ceux à éviter pour cause de parking payant. C’était un chouette moment ! Tout au long du voyage, on a fait pas mal de rencontres, et c’est clairement un des points ultra positifs de notre voyage. On a trouvé les Américains extrêmement ouverts, disponibles, souriants, et je ne m’y attendais pas forcément. Je n’ai jamais ressenti un tel accueil de ma vie (même à Lille, c’est pour dire).

Au bord du Pacifique, on tombe sur un aigle (ou tout du moins ce que nous pensons être un aigle). Premier animal parmi tant d’autres : au long de nos trois semaines, on aura vu des phoques, des écureuils, un lapin-fennec, des mouches spéciales regroupées par centaines de milliers au bord du lac Mono, des serpents… C’est dans ces moments là qu’on se rend compte qu’on est loin de chez nous, c’est une sensation agréable et excitante.

Des trucs mis à disposition gratuitement par les gens : ça va des bouquins à la robe de mariée, en passant par une machine à laver ou une niche en forme d’igloo. Je n’avais jamais vu ça en France et j’ai trouvé ça vraiment positif, ouvert. Cet esprit là, on le retrouve aussi dans les yard sales, ces mini-brocantes où une famille décide de vider son garage et qui attirent surtout les voisins. Dès qu’on voyait un panneau, je freinais un grand coup pour m’enfoncer dans les quartiers et partir à la recherche du jardin concerné ! On n’a rien acheté finalement, car ce sont surtout des bricoles et qu’on ne pouvait pas revenir en France avec des tables ou des chaises :)

Un diner trouvé par hasard à San Luis Obispo : en passant devant, une bonne odeur, une affiche qui nous met au défi de finir un méga burger, une salle pleine… Je me sens inspirée, on hésite, on continue la promenade… et on revient. On y fera la connaissance du fameux couple pro-McCain, David et Stacy. Gaëtan y a découvert la root beer. On a été ému par un couple (très) âgé, avec la dame qui regardait tout le monde avec un sourire profondément bienveillant et son mari qui a offert une médaille à l’adorable serveuse. On a tellement adoré l’endroit qu’on y a pris notre petit déjeuner le lendemain. Je sais déjà que si on retourne dans le coin un jour, on ira manger là-bas.
Il est tard, je continuerai dans les jours qui viennent :) Je ne sais pas si c’est intéressant mais c’est un plaisir de parcourir encore et encore les photos et de se replonger dans tout ça !






















