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Inauguration du Salon du Livre 2008 : mes impressions

Si j’étais journaliste, je ferais très mal mon métier. Arrivée au Salon du Livre avec pour objectif de vous en fournir un compte-rendu fidèle et intéressant, j’ai rapidement oublié pourquoi j’étais venue : il y avait tant de gens à qui parler et j’étais tellement contente de les revoir que j’en ai oublié de sortir l’appareil photo.

Heureusement, le geek était là et, avec une certaine autorité, je dois dire, je l’ai enjoint de prendre « quelques photos d’ambiance, pour le blog, alleeeeez », alors que je dégustais un petit verre de coca en faisant des mondanités, chose pour laquelle je ne suis pas des plus douées. Après des débuts calamiteux, où je n’osais pas aborder mes anciennes connaissances, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai papoté avec pas mal de gens. C’est un exercice assez difficile, puisqu’il faut à la fois parvenir à interrompre des conversations sans toutefois paraître malpolie, réussir à discuter pendant environ 5/10 minutes de choses intéressantes et, enfin, trouver une excuse pour quitter la personne, car il reste beaucoup de gens à voir, pour vous comme pour elle. Tout un art.

Avant le salon, on nous avait promis une grosse manifestation, pour dénoncer le choix des organisateurs de mettre la littérature israélienne à l’honneur, mais finalement, il n’y avait que très peu de gens, avec quelques banderoles, devant l’entrée. Pour le reste, l’inauguration ressemblait un peu à toutes les autres : du monde, beaucoup de monde, sur les stands et dans les allées. Quelques people en goguette : j’ai entr’aperçu Florian Zeller et Jean-François Derek (du people, je vous dis). Beaucoup de champagne et une profusion de petits fours, cependant inaccessibles, certaines personnes ayant pris leurs quartiers juste en face des buffets.

Et puis, des livres, aussi mais, paradoxalement, ce n’est pas vraiment le sujet… En tous cas, pas le soir de l’inauguration.

Mes pérégrinations m’ont emmenée du stand Stock, où officiait ma super copine Marie, au stand Gallimard, puis chez Univers Poche, pour terminer du côté de Flammarion. Non seulement le salon est grand, et ces stands éloignés des uns des autres, mais compte tenu de la foule, il nous a fallu de longues minutes (et beaucoup de patience) pour passer d’un éditeur à un autre. J’ai en tous cas pu revoir pas mal d’anciens collègues, qui m’ont informée des potins du moment. L’édition est un petit monde, où les rumeurs vont bon train.

En partant, j’ai récupéré une petite carte marrante, qui dénotait pas mal avec l’ambiance très mondaine du salon. Allez voir ce site !

Et petite fierté : je vous avais promis un résumé pour hier soir ou ce soir, et il n’est pas encore minuit : j’ai tenu parole !


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7 commentaires

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  • C’est ça, passer de l’un à l’autre avec tact c’est loin d’être évident! Et puis j’ai toujours peur qu’on ne me reconnaisse pas dans d’anciennes maisons où j’ai bossé il y a longtemps… Bref, voilà une de mes nombreuses excuses pour ne pas aller à l’inauguration! Et après je ne vais pas au salon parce qu’il y a toujours trop de monde, même aux journées pro. Pff! La faignasse que je suis!

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  • Ah oui ça c’est mon gros problème aussi, mais pas que sur les salons : quand je retourne dans le supermarché dans lequel j’ai bossé comme caissière pendant un an (pas un énorme supermarché hein, le truc où il y a 5 caisses en tout et pour tout), j’ai toujours peur que personne ne sache qui je suis et me prenne pour une folle qui sourit bêtement à tout le monde.

    Mais finalement, je me rends compte que les gens me reconnaissent, et sur les salons, c’est pareil. Tout ça pour dire que c’est une fausse impression et qu’il faut oser, même si les premières minutes sont toujours difficiles :)

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  • eh bien les mondanités c’est un vrai métier hein ! ^^

    Marie

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  • Trop drôle! J’ai bossé comme caissière dans un petit supermarché un été mais comme c’est dans la ville de mes parents et que j’y suis rarement, je n’ose plus aller dans ce supermarché pour qu’il n’y ait pas de malaise « je vous connais non? » ou pas!

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  • Pareil que toi Delph, quand je rentre chez mes parents, je refuse quasiment systématiquement de les accompagner faire les courses, juste à cause de ça :)

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  • De l’autre côté du miroir : je tenais un stand au Salon pour un ami qui dirige une petite maison d’édition : épuisant ! Je n’ai pour ainsi dire pas eu le temps de voir autre chose que les quelques mètres carrés autour de nous… Et aux heures creuses comme aux heures où la foule nous assaillait, quel ennui ! Cela faisait une éternité que je ne m’étais pas rendue là-bas, je ne suis pas prête d’y retourner ! Heureusement, une personne travaillant sur un stand voisin m’a offert un magnifique livre sur Glenn Gould…

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  • moi je veux bien que tu consacres un billet sur le sujet « …trouver une excuse pour quitter la personne »… c’est ma hantise dans un cocktail…

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