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Sur la route des Incas

Gaëtan est malade. Le pauvre a pris froid jeudi dernier.

Heureusement, on lui a offert un DVD contant les péripéties aventureuses d’un jeune couple de marcheurs invétérés, partis pendant plus d’un an en Amérique du Sud, sur la grande route Inca (le Qhapaq Ñan). Une route vieille de 500 ans, longue de 6000 kilomètres et des brouettes, large parfois de près de 20 mètres, qu’ils ont parcouru à pieds, seuls ou accompagnés de lamas particulièrement récalcitrants.

Ils se sont filmés, eux-mêmes, et toutes ces bandes, une fois montées, ont donné naissance à un documentaire, en 4 épisodes et qui nous a littéralement scotchés hier.

Au départ, pourtant, je n’étais pas super motivée. Mouais, regarder un reportage un samedi après-midi… Et puis les Incas, comment dire… je n’y connais rien (tout ce que je connais des civilisations, je l’ai appris en jouant à Caesar 3). Mais, face à l’enthousiasme de Gaëtan, j’ai fini par accepter de regarder le premier épisode, puis le deuxième… (et vous l’aurez compris, le troisième et le quatrième ont suivi).

Megan et Laurent forment un couple attachant, et on ne peut être qu’admiratif devant leur ténacité : marcher pendant un an, souvent dans des conditions extrêmes (le Qhapaq Ñan se situe entre 800 et 5000 mètres d’altitude), affrontant à la fois les éléments mais aussi la solitude (leur couple est parfois mis à rude épreuve), recquiert un courage absolument incroyable. Mais si ces reportages fonctionnent aussi bien, c’est qu’ils ne sont pas dénués d’humour : on découvre de vraies personnalités, on assiste à des rencontres surprenantes… et l’anglais de Laurent est à mourir de rire (Megan est anglaise) : « Non mais serisouly quoi, it’s hard sérieux ».

Quelques heures de pur bonheur donc, à découvrir des paysages somptueux, à rire et à sourire, à s’émouvoir aussi, du sort de ce chemin, impressionnant, construit par une civilisation fascinante, et aujourd’hui menacé par les hommes et la nature elle-même.

On se prend à rêver soi-même d’aventure et de liberté. En attendant d’oser accomplir de telles choses, je me plonge avec bonheur dans le livre qui accompagnait le DVD… Et je regrette déjà de ne pas avoir la chaîne Voyage, pour découvrir les autres reportages de la même collection.


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