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La nuit je mens

Il y a quelques jours, j’ai reçu un communiqué de presse qui annonçait la sortie prochaine d’un album hommage à Alain Bashung. Des reprises de ses titres par des artistes comme Gaëtan Roussel, M, Miossec ou Vanessa Paradis. Des extraits sont déjà disponibles sur le site, si ça vous intéresse.


Je suis assez nulle en musique, je n’en écoute quasiment jamais. Mon iPod n’a pas été mis à jour depuis un temps fou, et on y trouve encore des chansons que je n’écouterais absolument plus aujourd’hui. Oui, j’ai eu ma période Cali et Bénabar, puis ça m’est passé.

Mais s’il y a une chanson qui m’a marquée, dans ma vie de non-mélomane, c’est « La nuit je mens », de Bashung.

Je devais avoir 14 ans, j’avais des horaires de collégienne, et je passais donc du temps devant la télé. De temps en temps, quand il n’y avait rien d’autre, je regardais des clips sur M6, d’un œil distrait, en révisant mes fichiers pour un examen. Et systématiquement, quand le clip de « La nuit je mens » passait, je scotchais dessus, sans bien comprendre pourquoi. A 14 ans, on n’aime pas trop ce genre de chansons normalement.

Ces jours-ci, après avoir reçu le communiqué de presse, je l’ai réécoutée, plusieurs fois, en essayant de comprendre les paroles, et de comprendre ce qui m’avait tant touchée à l’époque. Je n’ai pas encore réussi à le saisir, mais en tous cas, que je n’y aie pas compris grand chose ne m’empêche pas d’aimer cette chanson, sans trop savoir pourquoi. Peut-être la profondeur et l’intensité avec laquelle Bashung la chantait. Peut-être les thèmes abordés qui, bien que flous, touchent tout le monde.

Pour ceux que ça intrigue, j’ai cherché sur des forums la signification de ces paroles. Plusieurs théories s’affrontent : il semblerait qu’Alain Bashung lui-même ait dit que ça parlait d’un homme qui, au sortir de la seconde guerre mondiale, se faisaitt passer pour un résistant alors qu’il ne l’était pas. D’où la mention du Vercors, haut lieu de la résistance française, l’idée du mensonge, la station balnéaire qui pourrait être Vichy… L’autre interprétation, plus évidente, est celle d’une histoire d’amour, sensuelle, avec une jeune femme (« t’étais pas née »), à qui il fait croire toutes sortes de choses pour la séduire (« un jour au cirque, un autre à chercher à te plaire »).

Je pense que le mystère de cette chanson la rend encore plus fascinante. Et je m’en vais de ce pas la réécouter.


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La nuit je mens
43 commentaires

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  • J’aime beaucoup cette chanson aussi, mais je ne m’étais jamais interrogée sur les paroles étrangement… Très intéressant cette théorie sur le resistant.

    répondre

  • C’est marrant que tu parles de cette chanson, je l’adore tout simplement, pas une semaine sans l’écouter ! (en fait je crois que j’écoute Bashung grâce à mon Papa qui aime beaucoup aussi )
    C’est vrai que les paroles sont assez mystérieuses, j’avais toujours imaginé qu’elle racontait l’histoire d’un homme qui change de vie chaque nuit, à chaque rêve … maintenant je m’interroge ^^
    Et en grande fan de M aussi, je ne peux qu’adorer sa reprise de « Madame rêve » !
    Allez, je vais écouter le reste tiens =)

    répondre

    • Je pense que chacun peut y voir ce qu’il y veut, et effectivement, on peut imaginer que la nuit, quand on rêve, on peut s’inventer la vie qu’on veut, et que donc, quelque part, on « ment » :)

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  • Pour moi c’est « Madame rêve… »
    :)

    répondre

  • Ben pour une non mélomane, didonc, ça va, tu gères en billet musical!
    Je connais très peu Bashung, mais quand j’ai reçu le CP sur l’album, ça m’a donné envie de me pencher dessus. Et c’est vrai que cette chanson (en fait ça doit être une des seules que je connaissais de lui… honte)(oui je sais) est belle, même si je n’ai absolument jamais compris non plus son sens.
    Bref, tout ça pour dire que je regrette de pas avoir connu avant.

    (Moi à 14 ans je regardais pas de clips.)

    répondre

  • Cette chanson moi, elle me parle de mes levers à 6h du matin pour aller marcher 20 longues minutes vers la Porte de Clichy quand j’étais encore étudiante… Marcher la nuit en hiver devant les prostituées de l’avenue Bessières avec cette chanson en tête me marquera pendant quelques années…

    répondre

  • La nuit je mens et Madame rêve sont mes préférées… Et dire qu’il a fallu qu’il décède pour que je m’intéresse à ce qu’il faisait, y’a des moments, je suis plus qu’en retard :-/

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  • J’adore… Cette chanson et toutes les autres. Vivement la sortie de l’album !

    répondre

  • Ah Bashung… J’ai grandi avec lui, mon père est un grand grand fan… Et pour moi effectivement, la chanson parle d’une personne qui s’est fait passé pour un résistant. Mais c’est vrai que ça peut marcher pour une histoire d’amour…

    Mais j’aime bien les chansons qu’on ne comprend pas trop, qu’il faut écouter plusieurs fois pour saisir le sens… C’est la poésie d’aujourd’hui Gainsbourg, Bashung, Biolay, Beaupain…

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  • Ton article est touchant. Moi aussi il y a quelques chansons de Bashung qui m’émeuvent, sans trop savoir pourquoi, mais je les écoutes depuis des années sans m’en lasser.

    répondre

  • J’ai grandi avec Bashung, j’adore. Merci pour avoir parlé de cette compilation.
    As tu écouté sa reprise de Suzanne de Cohen sur son album posthume ? Magique.

    répondre

  • La musique c’est ma vie! Enfin pas tout à fait mais j’en avale des quantités folles, je passe mon temps en temps. Hélas je ne chante pas fort bien alors je me contente d’écouter. Par contre je n’aime pas Bashung, je lui reconnait pas mal de talent mais je n’aime pas.

    répondre

  • J’ai découvert Bashung grâce à « La nuit je mens » justement… Elle fait partie de la BO du film Peau d’Ange… Et je n’ai plus jamais décroché. J’ai tous ses disques… et ça tourne en boucle… Donc une très très bonne nouvelle ! En même temps avec Miossec, Eicher…Biolay… M… (Je m’arrête sinon je vais tous les citer !). J’ai hâte ! ;-)

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    • C’est vrai que l’album promet d’être vraiment cool… ! (bon, y’a les BB Brunes aussi, mais bon hihi)

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  • Est-ce que les BB Brunes feront une reprise aussi décevante que celle de R. ? Non parce qu’un fan digne de ce nom… Il aurait pu faire mieux !… Je suis déçue. :-)
    Les mois d’avril / Mai sont terribles niveau musique ! Bertignac, Axelle Red (avec Miossec… Eicher ( Ils sont partout !)), Ringer, Ycare (Étonnamment j’ai beaucoup apprécié son premier album… A écouter donc), et là les reprises d’Alain… Ils veulent me ruiner !

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  • On m’a fait découvrir il y a peu LAVABO d’Alain Bashung. A ecouter. Aussi marquante que LA NUIT JE MENS!

    répondre

  • Merci pour ce superbe cadeau que vous nous faites, à la fois en partageant votre « passion » pour cette chanson et ayant déniché cette version live. Je suis comme vous, je suis absolument amoureux de cette chanson. Comme d’ailleurs beaucoup d’autres titres de Bashung. J’avoue ne m’être jamais clairement posé la question du sens des paroles, sauf que j’y ai toujours vu l’histoire intime de Bashung lui-même errant et racontant son besoin de partir et peut-être raconte t-il ces périples à un enfant ( t’étais pas né(e)… Ce qui est sur, c’est qu’en plus de la formidable mélodie, les paroles encore une fois chez lui sont hyper poétiques ( allitérations ou assonnances « j’ai fait la cour à des murênes, j’ai fait l’amour, j’ai fait le mort) il a ce talent d’être classieux dans le choix de ses mots sans que ce soit pédant et sans que cela entrave le rythme. J’adore aussi l’apiculteur, J’passe pour une caravane, Comme un lego et pas mal d’autres.

    répondre

  • Wouahow, Je ne connaissais absolument pas Bashung en dehors de « ma petite entreprise » et je viens de me prendre une claque magistrale en écoutant ce titre que tu as choisi de nous faire partager. Alors je te dis un grand MERCI car tu as fait de moi une nouvelle intéressée pour découvrir son oeuvre …Je vais de ce pas chercher « madame rêve » !

    répondre

  • j’ai connu Bashung dans ma jeunesse, puisque je dansais sur Gaby, puis je l’ai « oubliéé quelle erreur. Je l’ai redécouvert à sa mort honte à moi, je regrette de ne pas être allée à ses concert. Pour moi c’est un homme authentique, avec des fêlures, pas de bla bla il nous touche, car cela pourrait être nous.

    répondre

  • Aaaaaah Bashung <3
    Ma chanson préférée de Bashung sur la vidéo en plus <3<3<3
    J'ai eu les mêmes interrogations que toi sur cette chanson, et j'en suis toujours au même point… Mais quelle musique!!! Quel talent!!! Et le clip était simplement superbe!!!
    J'ai un peu peur des reprises des autres: Bashung reste Bashung, et, que l'on aime ou pas, il reste inimitable, ça risque de faire un peu "chtare accademy", mais merci de m'avoir donné l'occasion d'écouter et d'apprécier à nouveau ce chef d'oeuvre ^^

    répondre

  • Ce que tu dis à propos de cette chanson me touche beaucoup car il m’est arrivé plus ou moins la même chose que toi, la concernant.
    Un soir je rentrais chez moi, la nuit était déjà tombée.
    Et j’ai entendu cette chanson pour la première fois, à la radio, dans ma voiture.
    Alors que je me garais devant la maison, je n’ai pas pu me résoudre à en sortir avant que la chanson ne s’achève.
    Je suis pourtant passée outre les paroles, je n’essayais même pas de les comprendre (et ne les ai tjrs pas comprise, d’aillerus) . Ce ne sont pas vraiment les paroles, c’est un tout, c’est la puissance, l’intensité du tout et de la façon dont il l’interprète, comme tu le dis si bien… Depuis je me suis souvent posée la question, à savoir pour quelle raison cette chanson me touchait autant alors que je n’en comprends pas les paroles! …Je ne sais pas… Elle doit toucher ce qu’il y a de plus profond en nous, notre inconscient la comprend peut-être…
    Je ne suis pas certaine finalement, de vouloir en comprendre les paroles. J’ai peur qu’elle ne me touche plus de la même façon… Je préfère en garder la bauté du mystère.

    Bien à toi et merci m’avoir éclairée sur ma propre reflection.

    répondre

  • figurez vous que je croyais (et que je crois encore à tort peut être) que c’est une chanson sur le Commandant Cousteau mais j’aime bien la thèse du faux résistant.Le but reste le même:une chanson parle à chacun de nous différemment et reste toujours partiellement mystérieuse.
    jf

    répondre

  • […] triangles ; puis celui sur le dernier épisode de la saison 4 de Dexter ; l’article sur Bashung ; la page Voyages ; et enfin la page Wedding qui raconte notre […]

    répondre

  • Bashung … cette chanson me rappelle de bons souvenirs et puis d’autres tristes. En tout cas, c’est ma chanson préférée de Bashung et concernant l’album de reprises, celle que reprend Stephan Eicher est pas mal.

    répondre

  • Bonsoir,

    J’adore cette chanson, je l’ai redécouvert grâce a l’émission télé crochet, la nouvelle star sur D8, interprétée par Sophie Tith gagnante de la saison 2013, j’ai fait aussi des recherches, afin de connaître le sens de ces paroles, il parle de mensonge d’après l’auteur, je vous joint un lien sur lequel il s’explique, les paroles sont de Jean Fauque.

    http://touch.dailymotion.com/video/xr18qf_jean-fauque-raconte-la-nuit-je-mens_music

    répondre

  • bonsoir … as tu trouvé la signification de cette chanson … une histoire vraie pour Bashung…

    répondre

  • Bonjour,
    Je tombe par hasard sur votre page, étant moi aussi un grand Fan de Bashung.
    C’est « Fantaisie militaire » qui m’a fait redécouvrir l’artiste. Son dernier album m’a beaucoup ému, et j’écoute beaucoup.
    Depuis j’ai acheté presque tous ses albums.
    Je crois que les paroles de bashung intriguent beaucoup d’entre nous par leur mystère.
    Elles sont belles tout simplement.
    Pour mieux comprendre Bashung à mon avis, j’ai envie de dire que c’est avant tout un évocateur, il communique avec le subconscient des gens. Ne vous vous êtes pas déjà émerveillé devant une toile d’artiste surréaliste, vous regardez, vous ne savez vraiment pas à quoi cela ressemble, mais cela évoque et remue des choses en vous. C’est le génie de l’artiste justement. Et ça change des refrains gnan gnan qu’on nous sert régulièrement.
    Et pour quelqu’un qui se dit de pas mélomane, vous commencez fort, et votre choix de départ est un excellent point d’entré pour celles et ceux qui aiment l’art en général.
    Bonne continuité à vous dans vos émerveillements artistiques.

    Pierre

    répondre

  • bonsoir , jai pas la même interprétation que vous, j ai toujours perçu cette chanson comme une histoire d’amour d un homme d’un age dépassant la quarantaine qui rencontre une femme jeune et passionnante et vie une histoire qui cache a son entourage proche ……j ai même pensée un moment qu il parlais de lui… une rencontre incroyable qu il ne peut survivre au temps , a cause de son age (un équivalent de la chanson de regiani) et d une vie déjà construite ….. en attendant ces juste du bonheur et des frissons

    répondre

  • Trop belle cette chanson pleine de métaphores….

    Le train… et son rail…!.

    répondre

  • bjrs meme reaction et sentiment pour cette chanson inexpliquable chapeau l artiste

    répondre

  • abderhamane iboudeghacen

    magnifique chanson que j’adore,j’ai rencontrer alain, a bord du tgv on etait au bar corail quand on rentrait sur paris du sud accompagné d’une blonde,bien avant qu’il décéde, un super mec,le reste je le garde pour moi,mais plus pour cette chanson qui ma toujours pris aux tripes quand je l’écoute et plus quand je bois mon whisky

    répondre

  • la mythomanie, maladie terrible …

    répondre

  • Le co-auteur raconte l’histoire de la chanson ….

    http://www.dailymotion.com/video/xr18qf_jean-fauque-raconte-la-nuit-je-mens_music

    Voila le mystère résolu ;)

    répondre

  • On m’a vu dans le vercors sauter à l’élastique.
    « Impossible les sites sont répertoriés. »
    « Rien à voir avec la resistance »
    Voleur d’emphores au fond des criques.
    « Une fois de plus il se vante. »
    (C’EST UNE CHANSON).
    J’ai fait la cour a des murennes.
    « Poisson vorace et dangereux ».
    « Encore il se vante » (pour arriver ses fins).
    T’étais pas née.
    « Tu ne peux comprendre »
    A la station balnéaire tu t’es pas fait prier.
    « Tout est de ta faute »
    J’étais gant de crin un geyser.
    « J’étais bien plus vieux que toi avec mes idées alors que ta jeunesse bien plus forte ».
    Pour un peu j’ai trempé
    « Il avait la goutte au nez mais ne peut l’avouer »
    Histoire d’eau ou d’Ô.
    « La ou il l’a rencontré »
    Refrain …..
    Ou subsiste encore ton écho.
    « Il n’a jamais trouvé mieux ailleur ».
    J’ai fait la saison dans cette boîte crânienne .
    T’es pensées je les voulez mienne.
    « Impossible ou juste pour la garder ».
    Un jour au cirque un autre a cherché ag6 te plaire.
    « Le cirque ,la vie de tous les jours »
    Dresseur de louloux dynamiteur d’aqueducs
    « Ça j’aime beaucoup et je garde ma traduction pour moi »
    D’estrade en estrades …..etc.
    (Pas dans l’ordre ).
     » quand tu veux plaire ça peut aider »

    répondre

  • Vous entendez quoi, quand il faut juste comprendre ?
    En plus c’était une prostituée (dans la chanson on parle d’une chanson)
    L’amour n’en ai pas moins fort.

    répondre

  • Allez accaparer une fille de la nuit.
    C’est impossible.
    Avec la meilleure de sa volonté et de ses sentiments comme de la votre, toujours vous allez douter.

    répondre

  • Cette chanson est bien plus faites pour elles que pour lui.
    Pourtant déjà ,quand ce requin à rallumer son clop….
    Il me manque

    répondre

  • Les paroles sont plutôt explicite, même si poétisées :
    On m’a vu dans le Vercors (« On » = personne ;
    double référence à la mythomanie compulsive,
    celle du (faux) résistant de la dernière heure…)
    Sauter à l’élastique
    (…et du faux amateur de sensations fortes)
    Voleur d’amphores
    (faux chercheur de trésors sous-marins aussi)
    Au fond des criques
    (dans les airs, les eaux, un menteur tout terrain)
    J’ai fait la cour à des murènes
    (J’aime le danger, toujours à deux doigts de le mort)
    J’ai fait l’amour, j’ai fait le mort
    (J’ai profité de la vie ; toujours en s’en sortant de peu)
    T’étais pas née
    (la fille n’a pas de bouteille, c’est une jeunette)
    À la station balnéaire
    (Lieu où il l’a croisé, pendant des vacances)
    Tu t’es pas fait prier
    (C’est une fille facile, prompte aux échanges buccaux)
    J’étais gant de crin, geyser
    (à la fois Don Juan et à la fois chargé comme un DSK)
    Pour un peu je trempais
    (Pour un peu, il trempait… l’excitation était au RDV)
    Histoire d’eau
    (La poésie du moment… tout se passe dans le froc)
    La nuit je mens
    (Dans la couche de sa femme, il y pense encore)
    Je prends des trains à travers la plaine
    (Au retour, il n’a envie que de repartir là-bas, où tout est neuf…)
    La nuit je mens (Y compris quand il accomplit le devoir conjugal)
    Je m’en lave les mains (Il n’a pas mauvaise conscience du tout)
    J’ai dans les bottes des montagnes de questions (les questions
    qu’ils se posent sont celles liées à ses escapades…)
    Où subsiste encore ton écho (…adultères qui l’habitent)
    Où subsiste encore ton écho (écholalie intérieure)
    J’ai fait la saison (J’ai passé tout l’hiver)
    Dans cette boîte crânienne (à y repenser)
    Tes pensées (Les souvenirs qu’il lui en reste)
    Je les faisais miennes (il les ressasse jusqu’à la dernière goutte)
    T’accaparer seulement t’accaparer (pour la posséder d’une manière ou d’une autre)
    D’estrade en estrade (dans ses différents « montages » mythomaniaques)
    J’ai fait danser tant de malentendus (il a tiré profit de toutes les excuses possibles)
    Des kilomètres de vie en rose (des bons sentiments à gogo, en veux-tu, en voilà)
    Un jour au cirque (le funambule, toujours sur la corde raide ; l’image fantasmée)
    Un autre à chercher à te plaire (la réalité, la piètre réalité de l’obsédé de chair fraîche)
    Dresseur de loulous (la réalité et la figure de style fusent dans la thématique du cirque)
    Dynamiteur d’aqueducs… (symbolique des (fausses) actions de la résistance, de la lâcheté
    en amour)

    répondre

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